Le certificat VHF porte dans les textes le nom de certificat restreint de radiotéléphoniste, le CRR. Ce titre autorise l’exploitation d’une station VHF marine installée sur un navire de plaisance. Mener le bateau relève d’un titre distinct, le permis bateau : les deux se cumulent sans jamais se recouvrir. L’obtention passe par un examen théorique, ouvert sans condition de diplôme. Royal Speed conduit la préparation, tient le dossier et présente le candidat à l’épreuve.
Les radiocommunications maritimes obéissent à des règles internationales : le programme du CRR ne connaît donc aucune variante locale. Seul le lieu de travail change. Royal Speed intervient dans quatorze villes de province : Aix-en-Provence, Ajaccio, Beaugency, Bourges, Chinon, Colmar, La Ciotat, Le Lavandou, Mazan, Roquebrune-sur-Argens, Saint-Amand-Montrond, Vendôme, Vienne et Vitry-le-François. La capitale et sa périphérie immédiate ajoutent cinq agences : Paris 1er, Paris 7e, Paris 8e, Paris 16e et Neuilly-sur-Seine. La page nos centres permet de toutes les situer.
Ce maillage compte : rien dans cette préparation n’oblige à embarquer, si bien qu’elle s’aborde depuis son domicile quand le bateau, lui, attend parfois à des centaines de kilomètres. Le détail ville par ville figure sur les pages dédiées, par exemple à La Ciotat, à Ajaccio ou au Lavandou.
Le CRR ne délivre aucun droit de conduire. Il porte sur l’exploitation d’une station radio quand le permis porte sur la marche du navire, et aucun des deux ne dispense de l’autre. Beaucoup le découvrent en faisant installer une VHF fixe. Le certificat est délivré par l’ARCEP après réussite d’un examen théorique, sans qu’aucun titre nautique soit demandé à l’inscription.
Le programme tourne autour d’une seule compétence : tenir la station radio d’un navire de plaisance. On y travaille le vocabulaire normalisé et l’alphabet phonétique, l’ouverture puis la clôture d’une liaison, le rôle attribué à chaque canal, la manière d’indiquer sa position. Vient le point central de l’épreuve : la hiérarchie des messages et les trois niveaux à ne jamais confondre, la détresse, l’urgence et la sécurité. Le canal sur lequel la veille est assurée y occupe une place particulière. S’ajoute l’ASN, l’appel sélectif numérique, qui déclenche une alerte identifiée.
Une logique tient l’édifice : une fréquence occupée à tort, ce sont d’autres navigants qui attendent pour se faire entendre, d’où l’insistance sur la concision. Royal Speed monte cette préparation, tient votre dossier et vous inscrit à l’épreuve, organisée dans un centre agréé. Le certificat s’articule avec le reste de notre offre permis bateau, à commencer par le permis côtier.
Trois cas de figure dominent. Le plaisancier fraîchement titulaire de son permis côtier, qui apprend qu’une radio fixe appelle un second titre. L’équipier embarqué chaque saison, jamais chef de bord mais soucieux de savoir répondre quand le poste grésille. Le navigateur de longue date enfin, qui vient d’équiper son bateau et veut mettre des mots exacts sur des gestes pris au fil des sorties.
La première raison est réglementaire : une VHF fixe employée sans certificat place son opérateur hors du cadre légal. La seconde tient au jour où la sortie tourne mal. Avarie moteur, blessure, vent qui monte plus vite qu’annoncé : tout dépend alors de la procédure d’alerte, brève, ordonnée, sur le bon canal. Une station tenue correctement épargne les malentendus et les minutes perdues, sur une liaison qui porte bien au-delà du réseau mobile et par laquelle passent les secours en mer.
Personne n’acquiert de réflexe en parcourant seul un texte réglementaire : il en reste des formules mémorisées, sans l’ordre dans lequel les sortir. Un encadrement rattache chaque règle à une situation de bord et insiste là où l’automatisme tarde à venir. Confier au même établissement le certificat et un titre de conduite, permis fluvial ou permis hauturier, réduit par ailleurs le nombre de dossiers à suivre.
Trois étapes, du premier contact en agence au passage de l’examen du CRR.
En aucun cas. Le CRR concerne la station radio, le permis la marche du navire : chacun a sa préparation et sa délivrance. Les mener de front est courant, mais l’un ne vaudra jamais pour l’autre.
Oui. Aucune condition de diplôme n’encadre l’accès au certificat. Certains le préparent avant même de toucher au permis côtier, d’autres plusieurs saisons après leurs premières sorties : l’ordre n’a pas d’importance.
La tenue d’une station de plaisance : établir et clore une liaison, choisir le canal adapté, transmettre sa position, classer un message entre sécurité, urgence et détresse, et se servir de l’appel sélectif numérique.
Non. Les expressions normalisées et l’alphabet phonétique figurent au programme, mais il s’agit de formules courtes et toujours identiques, que la répétition finit par ancrer. Aucune aisance particulière en anglais n’est attendue.
Oui. Rien dans ce parcours n’exige de poser un pied sur un bateau, et la réglementation internationale qui le fonde ne varie pas d’une région à l’autre. Centres de province et agences franciliennes suivent le même programme.
Rejoignez les nombreuses familles qui nous font confiance pour démarrer leur formation en toute sérénité.
Le permis hauturier n’ouvre pas la navigation, il en repousse la borne. Greffée sur le permis côtier, qu’il faut détenir au préalable, cette extension fait tomber le plafond des 6 milles d’un abri : la mer s’ouvre alors sans limitation de distance, de jour comme de nuit. Comptez trois journées de théorie partagées entre code maritime, météorologie et calculs de marées, que dirigent des instructeurs agréés par l’État, sans aucun support à acheter, dans les centres et les agences Royal Speed de Paris comme de province.
Le permis côtier désigne dans le langage courant le permis plaisance option côtière, exigé pour mener en mer un bateau à moteur ou un engin nautique de plus de 4,5 kW. Il ouvre une zone allant jusqu’à 6 milles nautiques d’un abri, soit 11,1 km, et constitue le premier titre du parcours bateau. Royal Speed le prépare en 10 heures, huit de théorie et deux à la barre, avec des instructeurs agréés par l’État et l’examen d’État compris. Accès dès 16 ans, sur présentation d’un certificat d’aptitude physique.
Le permis fluvial porte officiellement le nom de permis plaisance option eaux intérieures. C’est le titre qui autorise la conduite d’un bateau sur les rivières et les canaux, pour toute embarcation mesurant jusqu’à 20 mètres et conçue pour dépasser 20 km/h. L’inscription tient à deux conditions, 16 ans et un certificat d’aptitude physique, sans expérience préalable de la navigation. Royal Speed en assure la préparation, cours théoriques puis séances à la barre avec des instructeurs agréés par l’État, et vous présente à l’examen d’État.