Dix heures de formation pour piloter en mer, dès 16 ans et sans expérience préalable

Permis côtier

Le permis côtier désigne dans le langage courant le permis plaisance option côtière, exigé pour mener en mer un bateau à moteur ou un engin nautique de plus de 4,5 kW. Il ouvre une zone allant jusqu’à 6 milles nautiques d’un abri, soit 11,1 km, et constitue le premier titre du parcours bateau. Royal Speed le prépare en 10 heures, huit de théorie et deux à la barre, avec des instructeurs agréés par l’État et l’examen d’État compris. Accès dès 16 ans, sur présentation d’un certificat d’aptitude physique.

À partir de 650 €
À PARTIR DE
10 heures
DE STAGE
16 ans
ÂGE MINIMUM
L'ESSENTIEL

Le permis côtier résumé en cinq points

Conditions d’accès, contenu et portée du titre, en un coup d’oeil.

Prérequis

Certificat d’aptitude physique après visite médicale

Durée

10 heures

Résultat

La mer jusqu’à 6 milles d’un abri

Contenu

Huit heures de théorie, deux heures à la barre

Usage

Moteur ou engin nautique au-delà de 4,5 kW

Accompagnement

Encadrement agréé par l’État, examen compris

Où préparer son permis côtier avec Royal Speed

Le réseau couvre quatorze villes de province : Aix-en-Provence, Ajaccio, Beaugency, Bourges, Chinon, Colmar, La Ciotat, Le Lavandou, Mazan, Roquebrune-sur-Argens, Saint-Amand-Montrond, Vendôme, Vienne et Vitry-le-François. S’y ajoutent cinq agences dans la capitale et à ses portes, dans les 1er, 7e, 8e et 16e arrondissements ainsi qu’à Neuilly-sur-Seine. Vous les retrouverez au complet sur la page nos centres.

Cette répartition compte, car la formation avance en deux temps très inégaux. Le volet théorique, de loin le plus long, ne demande aucune proximité avec le littoral, puisque la réglementation, le balisage et la météo marine se travaillent au calme, une carte sur la table. Les deux heures de pilotage font seules exception, puisqu’il faut embarquer. Un candidat installé dans les terres boucle donc l’essentiel du programme près de chez lui et ne se déplace que pour la barre. Le titre obtenu, lui, vaut partout en France, quel que soit l’endroit de préparation. Une page par ville détaille l’organisation locale, par exemple au Lavandou ou à Roquebrune-sur-Argens.

Zone de navigation, programme et conditions d'accès

Au-delà de 6 milles d’un abri, soit 11,1 kilomètres, le titre cesse de couvrir la navigation et il faut lui adjoindre l’extension du permis hauturier, dont le côtier demeure le prérequis obligatoire. En deçà, le champ est large : une journée de pêche, un mouillage devant une crique, la prise en main d’un bateau loué le temps d’un séjour. L’entrée en formation tient à deux exigences : 16 ans, avec autorisation parentale pour un mineur, et un certificat d’aptitude physique remis après une visite médicale. Ni pratique antérieure de la navigation ni attestation de natation ne sont réclamées, même s’il vaut mieux savoir nager avant d’embarquer.

Les 8 heures de cours théoriques forment le gros du parcours. Elles traitent la réglementation et la signalisation maritimes, le balisage et la lecture des cartes marines, les règles de barre et de route, le matériel de sécurité à bord et les procédures d’urgence, la météorologie marine et les procédés de navigation côtière. Des séries calquées sur le format officiel rythment les séances et font ressortir les chapitres survolés. Cette préparation débouche sur un examen d’État, compris dans la formule.

Viennent enfin les 2 heures de pilotage, aux commandes et sur l’eau, sous la conduite d’instructeurs agréés par l’État. Au programme : prise et largage d’amarres, entrée et sortie de port, accostage, mouillage, tenue d’un cap, homme à la mer. Côté formalités, le centre suit votre dossier jusqu’à la remise du titre, et la dépense peut être réglée en plusieurs fois. Cette formule appartient à notre offre permis bateau ; les eaux intérieures relèvent, elles, d’une autre option, le permis fluvial.

Ce que le titre change une fois en poche

Sans permis, on monte à bord, on ne mène pas le bateau. C’est cette frontière que le côtier déplace, pour des profils très dissemblables. Le propriétaire d’une unité dépassant 4,5 kW, qui n’a toujours pas de titre. Le vacancier qui loue chaque année et laisse un proche tenir la barre. Le pêcheur ou le plongeur, contraint de trouver quelqu’un pour l’emmener. Le lycéen aussi, puisque 16 ans suffisent.

Le second enjeu tient à la compétence réelle. Une sortie en mer enchaîne des décisions qui ne s’improvisent pas : renoncer ou partir une fois le bulletin lu, identifier une marque de balisage avant de s’engager dans une passe, céder ou maintenir sa route face à un navire qui converge, entrer dans un port encombré. Rien de cela ne s’attrape depuis la place du passager. C’est l’objet des 8 heures de théorie, puis des deux heures à la barre auprès d’un instructeur qui reprend le geste sur l’instant.

Reste la question du temps, qui tranche souvent. Dix heures tiennent dans un agenda chargé, regroupées sur une période brève ou réparties sur plusieurs semaines. Et pour qui voudra s’éloigner davantage, rien ne sera à refaire : le permis hauturier ne s’ouvre qu’aux titulaires du côtier, si bien que ce premier travail sert deux fois.

DÉROULÉ

Comment se déroule la formation

Trois étapes, de la visite médicale à l’obtention du titre.

01
Prise de contact et montage du dossier
Vous poussez la porte de l'agence ou du centre qui vous arrange le mieux, dès 16 ans. Nous réunissons les pièces demandées, vous expliquons comment obtenir auprès d'un médecin le certificat d'aptitude physique, puis nous calons le calendrier des séances.
02
La théorie, du cours à l'épreuve d'État
Réglementation et signalisation maritimes, balisage, cartes marines, règles de barre et de route, sécurité à bord, procédures d'urgence et météorologie : le programme se déroule par blocs, entrecoupés de séries au format officiel. Quand vos résultats se stabilisent, vous vous présentez à l'examen d'État.
03
Embarquement, pilotage et remise du permis
Vous embarquez pour les deux heures de pratique auprès d'un instructeur agréé par l'État. Amarres, sortie de port, cap à tenir, mouillage, homme à la mer : chaque manoeuvre se répète jusqu'à venir sans réfléchir. L'épreuve passée et la pratique attestée, votre permis plaisance option côtière vous parvient.
FAQ

Ce que les candidats demandent avant de se lancer

Tout bateau à moteur ou engin nautique dont la puissance dépasse 4,5 kW, en mer, dans une zone qui s’arrête à 6 milles nautiques d’un abri, soit 11,1 kilomètres. Autrement dit, l’essentiel de ce que l’on fait d’un bateau le long des côtes.

Non, le programme démarre au niveau débutant. Deux conditions comptent : avoir 16 ans, avec une autorisation parentale pour un mineur, et fournir un certificat d’aptitude physique obtenu lors d’une visite médicale. En revanche, rien ne vous sera demandé du côté de la natation.

10 heures au total, dont 8 de théorie et 2 de pilotage. Rien n’oblige à tout enchaîner : les séances se calent au fil de vos disponibilités, et le planning se construit avec le centre au moment de l’inscription.

Oui. La présentation à l’examen d’État y est intégrée, tout comme l’encadrement par des instructeurs agréés par l’État et le suivi de votre dossier jusqu’à la délivrance du titre. Le règlement peut par ailleurs être échelonné en plusieurs fois.

Oui. Le volet théorique, qui représente la plus grosse part des dix heures, se suit dans n’importe lequel de nos centres et agences, sans lien avec la mer. Seule la prise de barre suppose d’embarquer. Le permis obtenu reste ensuite valable sur toutes les côtes françaises.

PRÊT À DÉMARRER

Prêt à vous lancer ?

Rejoignez les nombreuses familles qui nous font confiance pour démarrer leur formation en toute sérénité.

Nos autres permis ou formations disponibles

Permis hauturier

Le permis hauturier n’ouvre pas la navigation, il en repousse la borne. Greffée sur le permis côtier, qu’il faut détenir au préalable, cette extension fait tomber le plafond des 6 milles d’un abri : la mer s’ouvre alors sans limitation de distance, de jour comme de nuit. Comptez trois journées de théorie partagées entre code maritime, météorologie et calculs de marées, que dirigent des instructeurs agréés par l’État, sans aucun support à acheter, dans les centres et les agences Royal Speed de Paris comme de province.

Permis fluvial

Le permis fluvial porte officiellement le nom de permis plaisance option eaux intérieures. C’est le titre qui autorise la conduite d’un bateau sur les rivières et les canaux, pour toute embarcation mesurant jusqu’à 20 mètres et conçue pour dépasser 20 km/h. L’inscription tient à deux conditions, 16 ans et un certificat d’aptitude physique, sans expérience préalable de la navigation. Royal Speed en assure la préparation, cours théoriques puis séances à la barre avec des instructeurs agréés par l’État, et vous présente à l’examen d’État.

Certificat VHF

Le certificat VHF porte dans les textes le nom de certificat restreint de radiotéléphoniste, le CRR. Ce titre autorise l’exploitation d’une station VHF marine installée sur un navire de plaisance. Mener le bateau relève d’un titre distinct, le permis bateau : les deux se cumulent sans jamais se recouvrir. L’obtention passe par un examen théorique, ouvert sans condition de diplôme. Royal Speed conduit la préparation, tient le dossier et présente le candidat à l’épreuve.