Le permis hauturier n’ouvre pas la navigation, il en repousse la borne. Greffée sur le permis côtier, qu’il faut détenir au préalable, cette extension fait tomber le plafond des 6 milles d’un abri : la mer s’ouvre alors sans limitation de distance, de jour comme de nuit. Comptez trois journées de théorie partagées entre code maritime, météorologie et calculs de marées, que dirigent des instructeurs agréés par l’État, sans aucun support à acheter, dans les centres et les agences Royal Speed de Paris comme de province.
Un point distingue cette formation des autres parcours bateau : elle ne comporte aucune sortie en mer. Le travail se fait à terre, documents et cartes étalés sur une table. Le lieu du stage n’a donc pas la moindre incidence sur le titre délivré, et un candidat installé loin de toute côte traite le programme dans des conditions identiques à celles d’un plaisancier amarré au bout de sa rue.
Quatorze centres de province accueillent ce stage : Aix-en-Provence, Ajaccio, Beaugency, Bourges, Chinon, Colmar, La Ciotat, Le Lavandou, Mazan, Roquebrune-sur-Argens, Saint-Amand-Montrond, Vendôme, Vienne et Vitry-le-François. Cinq autres adresses couvrent Paris et ses portes : Paris 1er, Paris 7e, Paris 8e, Paris 16e et Neuilly-sur-Seine, que vous retrouverez sur la page nos centres. Trois journées consécutives se bloquent plus volontiers quand l’adresse est à portée de voiture, sans nuit d’hôtel ni route à refaire chaque matin. Plusieurs de ces villes disposent de leur propre page, ainsi le permis hauturier à Paris, celui de La Ciotat ou celui d’Ajaccio.
Le hauturier ne se délivre jamais seul. Il s’adosse à un titre déjà obtenu, le permis côtier, dont la détention constitue un prérequis obligatoire : à défaut, aucune inscription n’est enregistrée. Le côtier couvre la bande des 6 milles d’un abri ; l’extension efface cette borne. Rien d’autre ne change, sinon le rayon d’action, ouvert sans limitation de distance, de jour comme de nuit, en Méditerranée comme en Atlantique.
Le programme se répartit en trois ensembles. Le code maritime fixe ce qui s’impose une fois à bord : règles de barre et de route, feux et signaux, cadre réglementaire de la navigation. La météorologie apprend à décoder un bulletin et à trancher la question qui précède toute traversée, partir ou rester à quai. Les calculs de marées ferment la marche, adossés au travail sur carte marine : relever une position, porter un cap, construire un itinéraire d’un bout à l’autre. Les matériels pédagogiques accompagnent le stage, il n’y a donc ni ouvrage ni instrument à se procurer au préalable. Cours et exercices s’enchaînent, une méthode de calcul ne s’acquérant qu’en la pratiquant.
Le parcours se joue sur un stage intensif de trois journées, proposé à l’identique dans les centres et les agences du réseau. Ce rythme serré garde les automatismes de calcul disponibles le jour de l’épreuve, ce que des révisions étalées assurent rarement. L’évaluation est un examen d’État de 1 h 30 qui se passe sur table, sans seconde épreuve pratique, le maniement du bateau ayant été jugé lors du côtier. Le stage est accessible dès 16 ans, à condition de fournir un certificat d’aptitude physique. Cette formule s’inscrit dans notre offre permis bateau, au même titre que le permis côtier.
Personne n’arrive au hauturier par hasard. Ceux qui s’inscrivent tiennent déjà la barre et connaissent leur bateau ; ce qui leur manque n’est pas une compétence, c’est une autorisation. La bande des 6 milles se supporte très bien tant que le programme se limite à la sortie du dimanche. Elle devient pesante dès qu’un projet de navigation parfaitement réalisable bute sur le règlement plutôt que sur l’état de la mer.
Vient ensuite ce que l’extension apporte au-delà du tampon administratif : une méthode. Le report de route et les calculs de marées résistent mal à l’auto-formation. Une erreur de raisonnement que personne ne relève s’installe, se répète et finit par passer pour la règle. Devant un instructeur agréé par l’État, elle se voit à la ligne où elle est commise et se corrige dans la foulée. Savoir faire le point sans repère visuel change ensuite la préparation de chaque sortie, bien au-delà de l’examen.
Le dernier obstacle tient presque toujours au calendrier. Entre une activité professionnelle et une saison de navigation courte, personne ne tient un rythme de cours du soir pendant des mois. Trois journées bloquées d’un coup, sur une fin de semaine élargie ou sur un reliquat de congés, referment le sujet. La partie administrative, elle, ne vous revient pas : contrôle du côtier, constitution puis dépôt du dossier, présentation à l’examen d’État. Le paiement en plusieurs fois est par ailleurs accepté. Si les rivières et les canaux entrent aussi dans vos projets, le permis fluvial relève d’une formation distincte.
Trois étapes, de la vérification du prérequis à l’examen d’État.
Non. Le hauturier est une extension et n’existe pas de façon autonome : le permis côtier conditionne l’entrée en stage comme la présentation à l’épreuve. Si vous partez de zéro, commencez par le permis côtier, que Royal Speed prépare aussi.
Aucun. Tout se déroule intégralement à terre : cartes, bulletins météo et calculs de marées. Le maniement du bateau a déjà été jugé lors du côtier, et l’épreuve finale se passe elle aussi sur table.
Sur trois journées, en format intensif, avec le même contenu dans chaque centre et chaque agence du réseau. Les dates sont arrêtées avec vous à l’inscription. L’examen d’État qui clôt le parcours dure 1 h 30.
La borne des 6 milles d’un abri cesse de s’appliquer. Vous naviguez ensuite sans limitation de distance, de jour comme de nuit, sur la façade atlantique comme en Méditerranée. C’est la seule chose que l’extension modifie.
Trois éléments : le permis côtier, un certificat d’aptitude physique et l’âge de 16 ans révolus. Les supports de travail étant compris dans le stage, il n’y a ni ouvrage ni instrument à acheter avant de venir.
Rejoignez les nombreuses familles qui nous font confiance pour démarrer leur formation en toute sérénité.
Le permis côtier désigne dans le langage courant le permis plaisance option côtière, exigé pour mener en mer un bateau à moteur ou un engin nautique de plus de 4,5 kW. Il ouvre une zone allant jusqu’à 6 milles nautiques d’un abri, soit 11,1 km, et constitue le premier titre du parcours bateau. Royal Speed le prépare en 10 heures, huit de théorie et deux à la barre, avec des instructeurs agréés par l’État et l’examen d’État compris. Accès dès 16 ans, sur présentation d’un certificat d’aptitude physique.
Le permis fluvial porte officiellement le nom de permis plaisance option eaux intérieures. C’est le titre qui autorise la conduite d’un bateau sur les rivières et les canaux, pour toute embarcation mesurant jusqu’à 20 mètres et conçue pour dépasser 20 km/h. L’inscription tient à deux conditions, 16 ans et un certificat d’aptitude physique, sans expérience préalable de la navigation. Royal Speed en assure la préparation, cours théoriques puis séances à la barre avec des instructeurs agréés par l’État, et vous présente à l’examen d’État.
Le certificat VHF porte dans les textes le nom de certificat restreint de radiotéléphoniste, le CRR. Ce titre autorise l’exploitation d’une station VHF marine installée sur un navire de plaisance. Mener le bateau relève d’un titre distinct, le permis bateau : les deux se cumulent sans jamais se recouvrir. L’obtention passe par un examen théorique, ouvert sans condition de diplôme. Royal Speed conduit la préparation, tient le dossier et présente le candidat à l’épreuve.