À Beaugency, le permis B en boîte automatique se prépare sur une transmission qui passe seule les rapports : ni levier, ni embrayage à surveiller. Le volume de pratique obligatoire s’en trouve ramené à 13 heures ; la filière mécanique en réclame 20. Royal Speed assure la totalité du parcours, code de la route puis conduite, jusqu’au passage devant l’inspecteur : dossier administratif géré sur place, leçons tenues par des moniteurs diplômés d’État. Départ possible à 17 ans révolus.
Beaugency s’étage entre les quais de la Loire et la ville haute, et cette topographie se lit dans la conduite ordinaire : rues qui montent vers le bourg ancien, sens uniques resserrés, trajets qui se comptent en minutes plutôt qu’en kilomètres. On y avance par saccades, entre une camionnette en double file, des piétons qui traversent hors passage et un cycliste qui longe le fleuve. En boîte manuelle, cette succession d’arrêts mobilise sans répit le pied gauche et la main droite ; sans embrayage, la gymnastique disparaît et l’attention reste sur la rue.
Passé les dernières maisons, le rythme change du tout au tout. Les départementales de la vallée mêlent traversées de villages, portions rectilignes et files bloquées derrière un engin agricole en pleine saison. L’allure se stabilise, et tout se décide sur ce que vous voyez venir : une limitation qui change, une intersection masquée par une haie. Au centre Royal Speed de Beaugency, ces deux terrains alternent dès les premières séances.
Sur une automatique, le rapport engagé n’est plus votre affaire : rien à débrayer, rien à enclencher. Le plancher de pratique tombe donc à 13 heures ; il en faut 20 sur une boîte manuelle. Aucune autre filière ne mène plus vite au permis voiture, et aucune n’exige moins de coordination technique.
Le temps gagné ne disparaît pas du programme, il change d’objet. Ce que la coordination des pieds absorbait ailleurs se reporte sur la trajectoire, le placement, l’anticipation et l’observation. Le programme du permis B automatique regroupe la théorie, puis les heures de conduite tenues de bout en bout par des moniteurs diplômés d’État. Comptez 1 770 € pour la formule complète.
Reste une limite, et elle se pèse maintenant, pas après l’examen. Le permis délivré comportera la mention boîte automatique : les modèles équipés d’un embrayage vous resteront fermés jusqu’au jour où une formation complémentaire lèvera cette restriction. Dès lors que votre métier ou vos proches vous imposent une boîte manuelle, la version boîte manuelle proposée à Beaugency reste le choix cohérent, au prix de vingt heures de pratique réglementaires.
Premier cas de figure, celui du candidat que la coordination bloque. Doser l’embrayage au démarrage, caler dans une montée, penser à rétrograder avant un giratoire : ces gestes accaparent l’attention et repoussent tout le reste. Retirer la pédale de gauche ne rend pas la route plus simple, mais laisse la tête libre pour la lire.
Deuxième cas, celui du calendrier serré. Un adulte éloigné du volant depuis longtemps, une personne dont l’embauche dépend d’un trajet quotidien, un candidat de 17 ans pressé de gagner son autonomie : tous profitent d’un volume horaire réglementaire réduit. Ajoutez celles et ceux qui rouleront surtout en ville, entre arrêts répétés et embouteillages, et vous tenez le public naturel de cette formule.
Une mise au point s’impose tout de même. Cette filière avance plus vite parce qu’elle réclame moins de coordination technique, pas parce qu’elle serait plus indulgente devant l’inspecteur. Priorités, contrôles, manoeuvres et sécurité sont évalués exactement de la même manière. Un lycéen qui dispose de temps devant lui peut aussi regarder du côté de la conduite accompagnée sur transmission automatique.
Trois temps forts, du choix de la formule au passage de l’épreuve pratique.
Parce que la mécanique sort du programme. Plus de pédale gauche à gérer, plus de rapport à choisir : le plancher réglementaire ne dépasse pas 13 heures, contre vingt pour la filière à embrayage. Ce seuil ne préjuge de rien, c’est votre progression réelle qui commande le moment du passage.
Il faudra repasser par l’auto-école. La mention boîte automatique apparaît sur le titre et limite votre droit de conduire aux modèles sans embrayage. Une formation complémentaire lève ensuite cette limite, à l’échéance qui vous arrange.
Oui, aucun vécu au volant n’est exigé. Se passer d’embrayage évite justement de mener deux apprentissages de front : dès la première sortie, tout passe par l’observation, la gestion des distances et le positionnement sur la chaussée.
Toutes démarrent au centre Royal Speed de Beaugency. Les rues du bourg et les abords des quais servent aux allures lentes et aux manoeuvres, avant les giratoires en périphérie et les itinéraires plus dégagés du secteur, où la lecture des intersections prend le relais.
Non, l’inscription se prend dès 17 ans. La théorie peut d’ailleurs se travailler en amont, de sorte que chaque heure au volant serve uniquement à la pratique.
Rejoignez les nombreuses familles qui nous font confiance pour démarrer leur formation en toute sérénité.
Le permis BE prend le relais du permis B dès que la masse totale de l’ensemble attelé dépasse les limites de cette seule catégorie. Une caravane chargée, un van à chevaux ou un plateau de matériel suffisent souvent à franchir cette frontière. Au centre de Beaugency, la formation se déroule en deux temps : une partie hors circulation consacrée aux manoeuvres, puis une partie en circulation avec la remorque derrière vous.
Avec le seul permis B, la remorque accrochée derrière vous reste bornée par des limites de poids assez basses. La formation B96 ouvre une plage intermédiaire : un ensemble dont le PTAC total peut atteindre 4 250 kg, sans avoir à présenter l’épreuve du permis BE. À Beaugency, cela tient en 7 heures, partagées entre théorie, manoeuvres et conduite réelle, et sans examen final au bout.
Piloter un avion à titre privé n’exige ni parcours scientifique ni expérience préalable : la PPL(A) reste ouverte aux débutants complets, et c’est elle que préparent la plupart des candidats du Val de Loire. Elle autorise à emmener des passagers, sans jamais voler contre rémunération. À Beaugency, Royal Speed prend en charge tout le travail théorique, puis organise avec vous la phase de vol jusqu’au test final.
Le PPL-H est la licence du pilote privé d’hélicoptère. Elle n’a rien d’un prolongement de la licence avion : la voilure tournante possède ses propres exigences, son propre programme et un volume de vol fixé à 45 heures. Royal Speed encadre la préparation théorique depuis son centre de Beaugency et suit votre dossier jusqu’à l’examen pratique.
Préparer le code de la route à Beaugency ne suppose aucun forfait d’heures de conduite. La formule vise ceux qui prennent de l’avance, ceux dont l’épreuve théorique a dépassé sa validité et ceux qui doivent la repasser. Frais administratifs, livret, plateforme d’entraînement en ligne, heure de coaching et passage de l’épreuve tiennent dans une seule inscription au centre balgentien, encadrée par des moniteurs diplômés d’État.
Avec le permis C, la conduite s’ouvre à tout véhicule de marchandises pesant plus de 3,5 tonnes, mené en solo et sans rien atteler derrière. Sans permis B déjà obtenu, rien ne peut s’engager : c’est le prérequis indispensable. Au centre de Beaugency, le parcours enchaîne visite médicale, réglementation du transport, puis maniabilité avant la sortie sur route, encadrée par des moniteurs diplômés d’État spécialisés poids lourd.