Sous le nom de permis voiture, Royal Speed réunit cinq parcours qui n’ont ni le même âge d’entrée, ni la même durée, ni la même portée. Ce qui les sépare tient en trois points : l’âge auquel le dossier peut s’ouvrir, la présence ou non d’une pédale d’embrayage sur le véhicule d’apprentissage, et le choix entre une formation menée d’un trait et des saisons de conduite accompagnée. Le reste leur est commun : un moniteur diplômé d’État à chaque séance, et un dossier administratif pris en charge par le centre. Cette page les situe les unes par rapport aux autres, avant le détail de chacune.
Ces cinq formules sont proposées dans quatorze villes de province : Aix-en-Provence, Ajaccio, Beaugency, Bourges, Chinon, Colmar, La Ciotat, Le Lavandou, Mazan, Roquebrune-sur-Argens, Saint-Amand-Montrond, Vendôme, Vienne et Vitry-le-François. Cinq adresses franciliennes referment la liste : Paris 1er, Paris 7e, Paris 8e, Paris 16e et Neuilly-sur-Seine. Leurs coordonnées sont regroupées sur la page de nos centres.
Cette étendue joue sur deux plans. Sur le premier, rien ne bouge : ordre des étapes, planchers d’heures et livret de suivi valent partout à l’identique. Sur le second, tout change, car s’insérer sur un boulevard parisien ne s’apprend pas comme on enchaîne les kilomètres sur une départementale. C’est l’objet de nos fiches par ville.
Une formule se tient à part. Le permis AM en voiturette ne prépare pas au permis B et ne le remplace pas : il ouvre la conduite d’un quadricycle léger, dont la conception interdit de dépasser 45 km/h, voies rapides exclues. Il s’obtient dès 14 ans, en huit heures encadrées, sans épreuve finale : l’attestation scolaire ASSR, ou le test ASR après la scolarité, y tient lieu de volet théorique.
Les quatre autres mènent au même titre, le permis B, et ne se séparent que sur deux axes. Le premier est la transmission. Sur une voiture à levier, la réglementation exige au moins 20 heures de conduite, et le permis délivré n’écarte aucun véhicule de la catégorie : c’est le permis B en boîte manuelle. Sur deux pédales, l’exigence descend à 13 heures, mais le titre porte la mention boîte automatique et laisse de côté les modèles à embrayage : c’est le permis B en boîte automatique.
Le second axe est le calendrier. Une formation classique s’engage à 17 ans. L’apprentissage anticipé de la conduite s’ouvre à 15 ans avec l’accord du représentant légal, puis prolonge la formation initiale par une longue période au volant avec un proche inscrit au contrat d’assurance, sous le contrôle de rendez-vous pédagogiques. Les deux axes se croisent : l’apprentissage anticipé existe dans les deux transmissions, aux mêmes seuils d’heures.
Le premier critère n’est pas l’âge, c’est l’usage à venir. La transmission se tranche en regardant la voiture que vous conduirez une fois autonome, celle du foyer ou celle d’un employeur. Les modèles sans embrayage se sont multipliés, mais le marché de l’occasion reste riche en voitures à levier.
Le second critère est le temps, et il n’engage pas que le candidat. L’apprentissage anticipé ne tient que si trois éléments durent toute la période : une voiture de la transmission choisie, une assurance qui couvre cet usage, un accompagnateur détenteur du permis B réellement disponible. Réunis, ils amènent le candidat à l’épreuve après des mois de route ordinaire, de nuit comme sous la pluie : c’est le principe du permis B AAC en boîte manuelle et du permis B AAC en boîte automatique. Si l’un manque, la formation classique reste la voie sensée.
Reste ce qu’aucun de ces arbitrages ne modifie : une évaluation de départ avant tout volume d’heures annoncé, un livret calé sur le référentiel REMC, des démarches ANTS portées par le centre. Nous y revenons au premier rendez-vous.
Trois étapes, de l’entretien d’orientation au passage de l’épreuve pratique.
Dans le langage courant, on parle encore de BSR ; la catégorie porte officiellement le nom de permis AM. Sa déclinaison à quatre roues vise ce que l’administration appelle le quadricycle léger : une place assise derrière un volant, une carrosserie qui protège des intempéries, et une allure que la construction du véhicule borne à 45 km/h. Elle devient accessible à 14 ans, le permis B ne figurant nulle part dans les conditions. Tout le volet pratique tient en huit heures, un moniteur diplômé d’État en place passager, et rien ne vient le clôturer sous forme d’épreuve : le centre établit une attestation de suivi. Toutes les implantations du réseau Royal Speed assurent cette formation.
L’apprentissage anticipé de la conduite répartit la préparation du permis B sur plusieurs saisons au lieu de quelques semaines, et cette déclinaison la mène sur une voiture sans pédale d’embrayage. Le dossier s’ouvre à 15 ans, sous la signature du représentant légal, puis l’ordre s’impose de lui-même : épreuve théorique, formation initiale auprès d’un enseignant diplômé d’État, dont la réglementation fixe le volume plancher à 13 heures sur ce type de boîte, enfin les mois durant lesquels le candidat accumule des trajets en présence d’un adulte déclaré. Royal Speed suit le binôme du premier rendez-vous jusqu’aux épreuves. Une limite s’attache toutefois à ce choix : le titre remis à l’arrivée portera la mention boîte automatique.
Le permis B se prépare aussi par la voie longue. Ce que la réglementation nomme apprentissage anticipé de la conduite, et que tout le monde appelle conduite accompagnée, devient accessible dès 15 ans et suit un ordre strict : l’épreuve théorique d’abord, une formation initiale d’au moins 20 heures sous l’autorité d’un moniteur diplômé d’État ensuite, puis des trajets menés pendant des mois avec un proche déclaré à l’assureur. Opter pour la boîte manuelle pèse sur le titre délivré, qui ne restreindra aucune transmission. Royal Speed applique ce déroulé à l’identique dans tout son réseau.
Le permis B boîte automatique se prépare sur une voiture à deux pédales, dépourvue d’embrayage comme de levier de vitesses. Le rapport engagé n’est plus l’affaire du conducteur, et l’apprentissage y perd sa part mécanique. Les textes en tirent les conséquences : l’obligation de conduite tombe à 13 heures, là où un véhicule à trois pédales en réclame vingt. Royal Speed mène ce parcours du code de la route jusqu’à l’examen pratique, dès 17 ans, avec des moniteurs diplômés d’État. Le permis obtenu ne couvrira en revanche que cette transmission, ce que signale la mention boîte automatique.
Parmi les formations voiture, celle qui se prépare en boîte manuelle laisse le plus de latitude par la suite : le titre délivré ne comporte aucune mention restrictive, et toute voiture de catégorie B reste à votre portée, avec ou sans embrayage. Ce qu’elle demande en plus tient à un geste, la coordination entre l’embrayage, l’accélérateur et le levier de vitesses. Le minimum de conduite exigé s’établit à 20 heures. Royal Speed encadre le parcours d’un bout à l’autre, aux mains de moniteurs diplômés d’État, sur la base d’un livret d’apprentissage adossé au référentiel REMC.
Non. L’épreuve théorique commande les quatre parcours qui mènent au permis B, et passe toujours avant les leçons de conduite. Le permis AM fait exception : son volet théorique repose sur l’attestation ASSR de l’établissement scolaire, ou sur le test ASR après la scolarité.
À 14 ans pour la voiturette, à 15 ans pour l’apprentissage anticipé avec l’accord du représentant légal, à 17 ans pour une formation B classique. L’inscription à l’épreuve théorique s’ouvre dès 16 ans, ou dès 15 ans lorsque la conduite accompagnée est visée.
Oui, et beaucoup de dossiers démarrent ainsi. L’épreuve théorique porte sur le même programme pour toutes les voies qui mènent au permis B : rien n’oblige donc à fixer la transmission ni le calendrier avant de s’y mettre. Sa validité court sur 5 ans, de quoi arbitrer ensuite entre formation classique et apprentissage anticipé. Seule la voiturette échappe à cette étape.
Au même titre, pas au même périmètre. Sur levier, le permis B délivré ne ferme aucun modèle de la catégorie. Sur deux pédales, il porte la mention boîte automatique et laisse de côté tout véhicule pourvu d’une pédale gauche, jusqu’à ce qu’une formation complémentaire vienne la retirer. L’inverse n’existe pas : formé sur levier, on prend le volant d’une automatique sans démarche.
Cela dépend de ce que l’on change. Passer d’un levier à deux pédales se discute avec l’enseignant qui suit l’élève : quand la mécanique du geste est le seul point de blocage, ce changement lève l’obstacle sans annuler les acquis de circulation. En conduite accompagnée, en revanche, la transmission est arrêtée dès l’inscription et ne bouge plus jusqu’à l’examen.
Rejoignez les nombreuses familles qui nous font confiance pour démarrer leur formation en toute sérénité.
Quatre catégories organisent l’accès au deux-roues motorisé. AM ouvre le cyclomoteur de 50 cm3 dès 14 ans, A1 les machines de 125 cm3 et 11 kW dès 16 ans, A2 la moto jusqu’à 35 kW dès 18 ans, et la catégorie A lève tout plafond de puissance. Royal Speed prépare ces catégories, ainsi que les deux formations de 7 heures qui les prolongent, avec des moniteurs diplômés d’État. Cette page réunit les six parcours et vous aide à situer le vôtre.
Sous le nom de permis bateau se rangent plusieurs titres distincts, que Royal Speed prépare tous. Le permis côtier borne la navigation à 6 milles d’un abri, le permis hauturier lève cette limite, le permis fluvial couvre les rivières et les canaux, et le certificat VHF autorise l’exploitation de la radio à bord. Aucun ne remplace l’autre : le choix se fait d’après la zone visée et le bateau mené. Cette page les situe avant de rejoindre la bonne formule.
Trois formations prennent la suite du permis B dès que la masse dépasse ce qu’il autorise. La formation B96 repousse à 4 250 kg le PTAC cumulé d’un attelage, en 7 heures et sans épreuve. Le permis BE prend le relais au-dessus de ce plafond, avec deux volets à préparer, l’un hors circulation, l’autre en circulation. Le permis C change complètement de sujet : un camion de plus de 3,5 tonnes chargé de marchandises, mené sans rien derrière lui. Un prérequis commun les relie, le permis B, et des moniteurs diplômés d’État encadrent les trois. Reste à savoir laquelle correspond à votre projet.
Royal Speed prépare deux licences de pilote privé : le PPL(A) pour l’avion, le PPL-H pour l’hélicoptère. L’une comme l’autre autorise à voler pour son propre compte, passagers admis à bord, à l’exclusion de toute activité rémunérée, et aucune n’exige d’avoir déjà piloté. Toutes deux reposent sur un programme théorique dense, des heures encadrées avant le vol en solitaire, puis deux examens, l’un au sol, l’autre aux commandes. Le travail préparatoire et le suivi du dossier se traitent dans nos centres et nos agences ; le vol lui-même revient à une structure aéronautique équipée pour l’instruction.
Certaines formations n’ouvrent aucune catégorie de permis et interviennent pourtant à des moments décisifs du parcours d’un conducteur. Royal Speed en réunit trois sous le nom de formations complémentaires au permis : l’épreuve théorique générale préparée à part, sans forfait de leçons ; la journée de formation post-permis, qui abrège la période probatoire ; le stage de sensibilisation à la sécurité routière, qui remet des points sur un capital entamé. Aucune ne comporte de conduite, toutes reposent sur des formateurs diplômés d’État, et chacune répond à une situation précise.