Dans le langage courant, on parle encore de BSR ; la catégorie porte officiellement le nom de permis AM. Sa déclinaison à quatre roues vise ce que l’administration appelle le quadricycle léger : une place assise derrière un volant, une carrosserie qui protège des intempéries, et une allure que la construction du véhicule borne à 45 km/h. Elle devient accessible à 14 ans, le permis B ne figurant nulle part dans les conditions. Tout le volet pratique tient en huit heures, un moniteur diplômé d’État en place passager, et rien ne vient le clôturer sous forme d’épreuve : le centre établit une attestation de suivi. Toutes les implantations du réseau Royal Speed assurent cette formation.
Quatorze implantations de province accueillent cette formation. Cinq en Centre-Val de Loire : Beaugency, Chinon, Vendôme, Bourges et Saint-Amand-Montrond. Deux dans le Grand Est : Vitry-le-François et Colmar. Sept enfin, de la vallée du Rhône à la Corse : Vienne, Aix-en-Provence, La Ciotat, Roquebrune-sur-Argens, Le Lavandou, Mazan et Ajaccio. Cinq agences complètent l’ensemble dans les 1er, 7e, 8e et 16e arrondissements de Paris, ainsi qu’à Neuilly-sur-Seine. Le détail des adresses est réuni sur la page nos centres.
Quelle que soit la ville retenue, ni le nombre d’heures ni la liste des domaines travaillés ne changent, et le document remis à la fin est identique. Ce qui diffère, c’est le décor. Rouler à 45 km/h quand tout circule plus vite ne soulève pas les mêmes questions sur une départementale de plaine, dans la traversée d’un bourg ou dans un lacis de rues à sens unique. Les déclinaisons locales entrent dans ce détail, comme la voiturette à Colmar ou celle d’Aix-en-Provence.
Un même titre, deux véhicules : la catégorie AM ouvre le cyclomoteur comme la voiturette, et c’est cette dernière qui occupe la page. Un chiffre y commande tout le reste, la vitesse maximale de 45 km/h. Elle exclut l’autoroute et les voies rapides, et ramène les trajets aux rues, aux traversées d’agglomération et au réseau départemental. La formule figure dans la rubrique permis voiture (AM, AAC, B).
Le programme pratique s’organise en quatre domaines, travaillés sur un véhicule adapté : prendre l’engin en main, intégrer les règles de sécurité, tenir compte de ceux qui circulent autour de soi, puis rouler en circulation réelle. Ce dernier volet pèse le plus lourd, car le quadricycle léger pose une question que les autres formations ignorent, celle de l’écart de vitesse. Progresser à une allure inférieure à celle du flot demande d’accepter les dépassements sans raidir sa trajectoire et de renoncer aux insertions trop justes.
Le volet théorique, lui, ne se travaille pas chez nous. Il tient dans les attestations scolaires ASSR1 et ASSR2, que le collège puis le lycée font passer à leurs élèves ; au-delà de la scolarité, le test ASR prend le relais. Ce justificatif est examiné à l’ouverture du dossier, car aucune séance ne se réserve tant qu’il manque. Le compte d’heures atteint, le centre établit l’attestation de suivi : aucun jury, aucune note, aucune date d’épreuve à redouter. Il ne reste qu’à caler ensemble le calendrier.
Deux publics remplissent la plupart des dossiers, et ils ne se ressemblent guère. Le premier a tout juste 14 ans : ses journées se terminent après le dernier car, ou l’emmènent dans une commune que nulle ligne ne dessert, et il faut alors compter sur la disponibilité d’un proche. Le second est majeur et n’a jamais eu affaire au permis B, l’occasion ne s’étant pas présentée. Les huit heures ne varient pourtant pas de l’un à l’autre.
La comparaison avec le deux-roues survient presque toujours au même moment, puisque le scooter 50 cm3 relève lui aussi de la catégorie AM et s’ouvre au même âge. Ce qui départage les deux relève du quotidien le plus terre à terre : la carrosserie met à couvert et laisse déposer un bagage à côté de soi, quand un guidon se glisse et se gare là où quatre roues ne passent pas. La formule scooter 50 cm3 décrit l’autre versant.
Reste à mesurer exactement ce que le titre autorise. Le permis AM vaut pour le quadricycle léger, et pour lui seul ; il ne remplace en rien un permis voiture. Qui vise une automobile ordinaire devra engager la formation correspondante, laquelle se termine par un examen, en boîte automatique comme en conduite accompagnée. Les huit heures ne sont pas perdues pour autant : chercher l’information loin devant, adapter son allure au trafic, garder une trajectoire stable, autant d’habitudes qui survivent au changement de véhicule.
Trois étapes, du contrôle de l’attestation au document remis en fin de formation.
Non, ni pendant la formation ni après. C’est tout l’objet de la catégorie AM : mettre au volant bien avant l’âge du permis voiture. Trois conditions suffisent, 14 ans, une attestation de sécurité routière et huit heures encadrées ; en retour, le véhicule ne franchira pas les 45 km/h.
Deux voies mènent au même résultat. Au collège puis au lycée, l’établissement fait passer l’ASSR1 et l’ASSR2 ; une fois la scolarité terminée, le test ASR remplit exactement la même fonction. L’épreuve théorique du permis de conduire, elle, n’entre à aucun moment dans le dossier.
Ce sont les 8 heures elles-mêmes qui valident la catégorie. Aucun examinateur ne se déplace, aucune note n’est portée nulle part : l’attestation de suivi découle du seul fait que les séances ont été menées à leur terme. Autant dire que l’attention accordée à chacune d’elles compte plus qu’un résultat.
Les rues, les traversées d’agglomération et les routes départementales. Autoroutes et voies rapides restent fermées, faute d’une allure compatible. Ce périmètre recouvre la plus grande part des allers-retours d’une semaine ordinaire.
Oui, et le cas n’a rien d’exceptionnel. Rien ne distingue le dossier d’un majeur de celui d’un jeune de quatorze ans : durée identique, programme identique, document final identique. La seule différence porte sur la pièce théorique, un adulte se présentant au test ASR là où l’élève produit celle que son établissement lui a délivrée.
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L’apprentissage anticipé de la conduite répartit la préparation du permis B sur plusieurs saisons au lieu de quelques semaines, et cette déclinaison la mène sur une voiture sans pédale d’embrayage. Le dossier s’ouvre à 15 ans, sous la signature du représentant légal, puis l’ordre s’impose de lui-même : épreuve théorique, formation initiale auprès d’un enseignant diplômé d’État, dont la réglementation fixe le volume plancher à 13 heures sur ce type de boîte, enfin les mois durant lesquels le candidat accumule des trajets en présence d’un adulte déclaré. Royal Speed suit le binôme du premier rendez-vous jusqu’aux épreuves. Une limite s’attache toutefois à ce choix : le titre remis à l’arrivée portera la mention boîte automatique.
Le permis B se prépare aussi par la voie longue. Ce que la réglementation nomme apprentissage anticipé de la conduite, et que tout le monde appelle conduite accompagnée, devient accessible dès 15 ans et suit un ordre strict : l’épreuve théorique d’abord, une formation initiale d’au moins 20 heures sous l’autorité d’un moniteur diplômé d’État ensuite, puis des trajets menés pendant des mois avec un proche déclaré à l’assureur. Opter pour la boîte manuelle pèse sur le titre délivré, qui ne restreindra aucune transmission. Royal Speed applique ce déroulé à l’identique dans tout son réseau.
Le permis B boîte automatique se prépare sur une voiture à deux pédales, dépourvue d’embrayage comme de levier de vitesses. Le rapport engagé n’est plus l’affaire du conducteur, et l’apprentissage y perd sa part mécanique. Les textes en tirent les conséquences : l’obligation de conduite tombe à 13 heures, là où un véhicule à trois pédales en réclame vingt. Royal Speed mène ce parcours du code de la route jusqu’à l’examen pratique, dès 17 ans, avec des moniteurs diplômés d’État. Le permis obtenu ne couvrira en revanche que cette transmission, ce que signale la mention boîte automatique.
Parmi les formations voiture, celle qui se prépare en boîte manuelle laisse le plus de latitude par la suite : le titre délivré ne comporte aucune mention restrictive, et toute voiture de catégorie B reste à votre portée, avec ou sans embrayage. Ce qu’elle demande en plus tient à un geste, la coordination entre l’embrayage, l’accélérateur et le levier de vitesses. Le minimum de conduite exigé s’établit à 20 heures. Royal Speed encadre le parcours d’un bout à l’autre, aux mains de moniteurs diplômés d’État, sur la base d’un livret d’apprentissage adossé au référentiel REMC.