Avec le permis A1, la moto devient accessible avant la voiture. Cette catégorie s’obtient à 16 ans, sans titre préalable, et couvre les deux-roues motorisés arrêtés à 125 cm3 et 11 kW, scooter ou moto indifféremment. Trois épreuves la sanctionnent : une théorie propre au deux-roues, un plateau hors circulation, puis la conduite parmi les voitures. Royal Speed mène cette préparation avec des moniteurs diplômés d’État et se charge du dossier ANTS.
Le A1 figure au programme de quatorze implantations de province : Aix-en-Provence, Ajaccio, Beaugency, Bourges, Chinon, Colmar, La Ciotat, Le Lavandou, Mazan, Roquebrune-sur-Argens, Saint-Amand-Montrond, Vendôme, Vienne et Vitry-le-François. Cinq agences couvrent Paris et sa bordure immédiate : Paris 1er, Paris 7e, Paris 8e, Paris 16e et Neuilly-sur-Seine. Vous les retrouverez au complet parmi nos centres.
Ce que ce maillage ne modifie en rien, c’est la règle : même âge d’accès, même plafond de puissance, mêmes trois épreuves, même qualification des moniteurs diplômés d’État. Ce qu’il modifie, c’est la route sur laquelle vous apprenez à l’appliquer. Un axe urbain saturé et une départementale dégagée n’appellent pas la même lecture du trafic, et vos heures en circulation empruntent précisément les voies que vous prendrez ensuite seul. Chaque implantation possède donc sa fiche, du permis moto A1 à Paris au permis moto A1 à Colmar, en passant par Vitry-le-François.
Deux chiffres bornent le A1 : 125 cm3 pour la cylindrée, 11 kW pour la puissance, soit quinze chevaux environ. Sous cette double barre, rien ne sépare une moto d’un scooter au regard des textes. Le niveau visé se lit dans ce plafond : une machine ainsi calibrée se maîtrise sans effort physique notable, à la portée d’un candidat de seize ans comme d’un adulte qui découvre le guidon. Le titre obtenu s’utilise dans toute l’Europe, les règles de circulation restant celles du pays traversé. Cette formule figure dans notre offre permis moto et scooter AM, A1, A2 et A.
Le permis se gagne en trois manches, chacune consacrée à un registre différent. L’épreuve théorique moto, ou ETM, tient lieu de code : elle interroge les angles morts, la façon de rester repérable, et un freinage dont la longueur bouge selon que le revêtement est sec, mouillé ou sali. Le plateau se tient à l’écart de la circulation et n’évalue que la tenue de la machine : déplacements au pas, équilibre, demi-tour, arrêt franc, évitement, vérifications. L’épreuve de circulation ferme la marche, sur route ouverte, où se jugent le placement sur la chaussée, l’allure retenue et la capacité à voir venir.
Une méprise revient à chaque rentrée, qu’il vaut mieux dissiper tôt. La formation 125cc de sept heures n’est pas le A1 : elle s’adresse aux automobilistes dont le permis B a plus de deux ans, elle élargit ce que ce permis autorise déjà et se referme sans passer devant personne. Le A1 fonctionne à l’inverse, puisqu’aucun titre n’est réclamé à l’entrée et qu’un examinateur tranche à la sortie. Le centre où vous déposez votre dossier engage la démarche ANTS et réclame le numéro NEPH lorsqu’il vous manque.
Le candidat type n’existe pas, mais trois situations reviennent. La première est celle d’un jeune de 16 ans arrivé au bout de ce qu’un cyclomoteur permet : bridé à 45 km/h, un 50 cm3 dépanne sur quelques rues et devient pesant dès qu’il faut quitter l’agglomération. Une 125 roule au rythme de la circulation générale, et le périmètre des trajets quotidiens s’élargit d’un coup, sans avoir à solliciter quelqu’un.
La deuxième situation est celle d’un adulte qui n’a jamais roulé en deux-roues. L’âge plancher de la catégorie n’est pas un âge plafond, et beaucoup s’y engagent précisément parce que onze kilowatts ne débordent personne. Le temps gagné sur la puissance sert alors à installer ce qui compte : porter le regard loin devant, doser un freinage qui n’a rien d’automatique, tenir sa place dans la file. Une machine plus puissante n’annulera aucun de ces réflexes.
Reste le candidat qui pense déjà à la machine suivante. Le A1 lui sert de galop d’essai, le temps d’accumuler des kilomètres avant d’aborder le permis moto A2 en boîte manuelle. À lui comme aux deux autres, une chose se dit tôt : quinze chevaux ne permettent pas de doubler n’importe où, et l’insertion sur une voie rapide se prépare plus en amont qu’en voiture. Le tarif ne figure pas sur cette page : le centre qui ouvre votre dossier vous le détaille, justificatifs à fournir compris.
Trois étapes, de l’ouverture du dossier au jour de l’examen.
Aucun titre n’est réclamé à l’entrée : ni la catégorie AM, ni le permis B, ni la moindre heure passée sur un deux-roues. Seize ans révolus suffisent, la signature d’un représentant légal s’ajoutant tant que le candidat est mineur.
Aucune, dès lors que la machine reste sous 125 cm3 et 11 kW. Votre choix relève du confort et des trajets envisagés, la réglementation ne distinguant pas les deux formats.
Le fond commun existe, mais le questionnaire de l’épreuve théorique moto est bâti pour le deux-roues. Il revient sans cesse sur les angles morts, sur ce que les autres perçoivent d’un motard et sur des distances de freinage liées au sol.
Rien ne vous y oblige. Deux ans de permis B conditionnent l’accès au stage de sept heures, tandis que le A1 ignore cette ancienneté et s’ouvre dès seize ans. La sortie diffère aussi : le stage se referme sans épreuve, le A1 sous l’oeil d’un examinateur.
Ce sont les deux seuls que la règle impose sur un deux-roues motorisé, au conducteur comme à son passager : un casque homologué et des gants certifiés. Blouson, dorsale et chaussures montantes relèvent de votre choix, ce qui ne les rend pas anodins pour autant.
Rejoignez les nombreuses familles qui nous font confiance pour démarrer leur formation en toute sérénité.
La catégorie A2 ouvre la moto aux conducteurs majeurs, sans qu’aucun autre titre soit exigé au préalable. Elle borne la puissance de la machine à 35 kW et se prépare sur une boîte manuelle. Royal Speed en fait une formule unique, appliquée de la même façon dans tous ses centres : la préparation au code, 20 heures de conduite, puis la présentation aux deux épreuves pratiques, le maniement hors circulation et la conduite dans le trafic, avec des moniteurs diplômés d’État.
Le permis A2 borne la moto à 35 kW. Deux ans après la délivrance du titre, la formation passerelle A2 vers A permet de s’affranchir de ce plafond. Son volume est arrêté à 7 heures, réparties sur trois domaines : un temps théorique consacré aux motos de forte puissance, un travail de maniabilité hors circulation, puis une sortie dans le trafic. Rien ne la sanctionne, ni du côté de la théorie ni du côté de la pratique : le programme accompli en totalité ouvre la catégorie A. Royal Speed l’organise dans l’ensemble de son réseau, avec des moniteurs diplômés d’État.