Certaines formations n’ouvrent aucune catégorie de permis et interviennent pourtant à des moments décisifs du parcours d’un conducteur. Royal Speed en réunit trois sous le nom de formations complémentaires au permis : l’épreuve théorique générale préparée à part, sans forfait de leçons ; la journée de formation post-permis, qui abrège la période probatoire ; le stage de sensibilisation à la sécurité routière, qui remet des points sur un capital entamé. Aucune ne comporte de conduite, toutes reposent sur des formateurs diplômés d’État, et chacune répond à une situation précise.
Aucune de ces trois formations n’est rattachée à une ville en particulier. Toutes sont organisées dans les quatorze villes de province du réseau, à savoir Aix-en-Provence, Ajaccio, Beaugency, Bourges, Chinon, Colmar, La Ciotat, Le Lavandou, Mazan, Roquebrune-sur-Argens, Saint-Amand-Montrond, Vendôme, Vienne et Vitry-le-François, ainsi que dans cinq agences couvrant Paris et sa proche périphérie : les 1er, 7e, 8e et 16e arrondissements, plus Neuilly-sur-Seine. Le détail se consulte sur la page des centres.
Cette répartition joue d’abord sur les dates. Les stages se montent par groupes, et s’en tenir à une seule adresse réduit d’autant les sessions atteignables : ouvrir la recherche au reste du réseau est souvent ce qui permet de tenir une échéance. Elle joue ensuite sur le lieu, puisqu’aucune règle ne vous renvoie au département où vous habitez ni à celui porté sur votre titre. Une épreuve théorique réussie vaut par ailleurs sur tout le territoire, et un déménagement en cours de parcours ne remet en cause aucune étape déjà franchie.
La question à trancher tient moins au contenu qu’au moment. Le code de la route seul se place en amont de tout : il mène à l’épreuve théorique générale sans qu’une heure de conduite soit engagée. Six volets composent la prestation, du livret aux séries en ligne, du coaching individuel mené par un moniteur diplômé d’État à l’inscription à l’examen, traitement du dossier compris. L’inscription s’ouvre à 16 ans, ou à 15 ans en conduite accompagnée ; le résultat vaut ensuite 5 ans.
Le stage post-permis se situe juste après l’examen. L’arrêté du 2 mai 2019 l’a créé sous la forme d’une journée unique de 7 heures, réservée aux conducteurs dont le premier permis remonte à six mois au moins et douze mois au plus, sans aucun retrait de points depuis. Rien n’y est imposé ni évalué, et personne n’y prend le volant. En fin de séance, une attestation de suivi fait tomber la période probatoire à deux ans contre trois, ou à dix-huit mois lorsque le permis a été préparé en conduite accompagnée.
Le stage de récupération de points répond à la logique inverse, puisqu’il intervient une fois le capital entamé. Deux journées consécutives, soit 14 heures d’échanges encadrés sans volant ni contrôle des connaissances, valent 4 points au maximum, le plafond du permis fixant la limite réelle du crédit. Encore faut-il un titre valide dont le solde n’a pas atteint zéro, et respecter l’intervalle de douze mois entre deux sessions. Un cas échappe au libre choix : sous permis probatoire, une infraction coûtant 3 points ou plus oblige à s’inscrire, le délai de 4 mois courant depuis la notification.
Trois formats, un point commun : rien ne s’y joue au volant. La théorie, la relecture de ses propres trajets et la parole des participants tiennent la place des heures de conduite. L’ensemble s’accommode mieux d’un agenda serré, puisqu’une journée, deux journées ou un travail en ligne mené à son rythme n’immobilisent aucun forfait.
L’encadrement forme le second point commun. Des formateurs diplômés d’État mènent les sessions, et la part administrative ne vous revient pas : constitution du dossier, numéro NEPH sollicité auprès de l’ANTS le cas échéant, inscription à l’examen ou réservation d’une place sur une session. Le règlement peut s’échelonner en plusieurs fois selon la formation. Quant au contenu des deux stages, un texte national le fixe : il ne varie pas d’une implantation à l’autre.
Reste la confusion la plus courante, celle qui porte sur les deux stages. Le premier vise un conducteur au parcours intact et lui fait gagner du temps ; le second vise celui qui a perdu des points et lui en restitue. L’un ne remplace jamais l’autre. En cas de doute, exposez-nous votre cas : la date du permis, combien de points vous restent et l’existence d’une échéance à tenir suffisent presque toujours à trancher.
Trois étapes, du choix de la formation à son effet sur votre permis.
Tout dépend de laquelle. Le parcours code vise d’abord les candidats sans titre, l’inscription étant ouverte dès 16 ans, ou 15 ans en conduite accompagnée ; il sert aussi à revalider une théorie arrivée à échéance. Les deux stages, eux, supposent un permis déjà délivré.
Le premier se cale du sixième au douzième mois après un premier permis, à condition qu’aucun point n’ait été retiré entre-temps, et il abrège la période probatoire. Le second rend 4 points au plus quand le capital a déjà baissé.
Aucune. Le parcours code débouche sur l’épreuve théorique générale, où aucun véhicule n’est pris en main. Les deux stages n’imposent ni conduite, ni interrogation, ni notation : seule l’assiduité sur l’intégralité des heures compte.
Oui. Ni votre commune de résidence ni le département mentionné sur votre titre n’entrent en ligne de compte. Un stage de points impose une seule condition : que l’établissement détienne l’agrément préfectoral. Et une théorie validée s’applique dans toute la France.
Chaque implantation gère son propre calendrier et annonce ses dates au fur et à mesure. Adressez-vous à celle qui vous intéresse : elle vous indiquera les sessions encore libres, les horaires et les documents à fournir pour ouvrir votre dossier.
Rejoignez les nombreuses familles qui nous font confiance pour démarrer leur formation en toute sérénité.
Quatre catégories organisent l’accès au deux-roues motorisé. AM ouvre le cyclomoteur de 50 cm3 dès 14 ans, A1 les machines de 125 cm3 et 11 kW dès 16 ans, A2 la moto jusqu’à 35 kW dès 18 ans, et la catégorie A lève tout plafond de puissance. Royal Speed prépare ces catégories, ainsi que les deux formations de 7 heures qui les prolongent, avec des moniteurs diplômés d’État. Cette page réunit les six parcours et vous aide à situer le vôtre.
Sous le nom de permis bateau se rangent plusieurs titres distincts, que Royal Speed prépare tous. Le permis côtier borne la navigation à 6 milles d’un abri, le permis hauturier lève cette limite, le permis fluvial couvre les rivières et les canaux, et le certificat VHF autorise l’exploitation de la radio à bord. Aucun ne remplace l’autre : le choix se fait d’après la zone visée et le bateau mené. Cette page les situe avant de rejoindre la bonne formule.
Trois formations prennent la suite du permis B dès que la masse dépasse ce qu’il autorise. La formation B96 repousse à 4 250 kg le PTAC cumulé d’un attelage, en 7 heures et sans épreuve. Le permis BE prend le relais au-dessus de ce plafond, avec deux volets à préparer, l’un hors circulation, l’autre en circulation. Le permis C change complètement de sujet : un camion de plus de 3,5 tonnes chargé de marchandises, mené sans rien derrière lui. Un prérequis commun les relie, le permis B, et des moniteurs diplômés d’État encadrent les trois. Reste à savoir laquelle correspond à votre projet.
Royal Speed prépare deux licences de pilote privé : le PPL(A) pour l’avion, le PPL-H pour l’hélicoptère. L’une comme l’autre autorise à voler pour son propre compte, passagers admis à bord, à l’exclusion de toute activité rémunérée, et aucune n’exige d’avoir déjà piloté. Toutes deux reposent sur un programme théorique dense, des heures encadrées avant le vol en solitaire, puis deux examens, l’un au sol, l’autre aux commandes. Le travail préparatoire et le suivi du dossier se traitent dans nos centres et nos agences ; le vol lui-même revient à une structure aéronautique équipée pour l’instruction.
Sous le nom de permis voiture, Royal Speed réunit cinq parcours qui n’ont ni le même âge d’entrée, ni la même durée, ni la même portée. Ce qui les sépare tient en trois points : l’âge auquel le dossier peut s’ouvrir, la présence ou non d’une pédale d’embrayage sur le véhicule d’apprentissage, et le choix entre une formation menée d’un trait et des saisons de conduite accompagnée. Le reste leur est commun : un moniteur diplômé d’État à chaque séance, et un dossier administratif pris en charge par le centre. Cette page les situe les unes par rapport aux autres, avant le détail de chacune.