Quatre catégories organisent l’accès au deux-roues motorisé. AM ouvre le cyclomoteur de 50 cm3 dès 14 ans, A1 les machines de 125 cm3 et 11 kW dès 16 ans, A2 la moto jusqu’à 35 kW dès 18 ans, et la catégorie A lève tout plafond de puissance. Royal Speed prépare ces catégories, ainsi que les deux formations de 7 heures qui les prolongent, avec des moniteurs diplômés d’État. Cette page réunit les six parcours et vous aide à situer le vôtre.
Ces parcours se préparent dans quatorze villes de province : Aix-en-Provence, Ajaccio, Beaugency, Bourges, Chinon, Colmar, La Ciotat, Le Lavandou, Mazan, Roquebrune-sur-Argens, Saint-Amand-Montrond, Vendôme, Vienne et Vitry-le-François. Cinq agences s’y ajoutent à Paris et à ses portes : Paris 1er, Paris 7e, Paris 8e, Paris 16e et Neuilly-sur-Seine. La page nos centres donne l’adresse de chacune.
L’adresse retenue ne modifie aucune règle : l’âge d’accès, le plafond de puissance, le nombre d’heures et les épreuves relèvent d’un cadre national, et l’enseignement revient partout à des moniteurs diplômés d’État. Ce qui change tient au terrain d’application, et l’écart n’a rien de mince sur deux roues : un revêtement luisant de pluie ou une file de véhicules à l’arrêt qu’il faut longer n’appellent ni la même allure ni la même anticipation. Vos heures en circulation se déroulent là où vous roulerez ensuite seul, et chaque formule dispose d’une page par ville.
Deux logiques cohabitent dans cette famille. D’un côté, des catégories du permis de conduire, qui s’inscrivent sur le titre et se gagnent devant un examinateur. De l’autre, des formations de 7 heures, qui n’ajoutent aucune ligne au permis mais élargissent ce qu’il autorise déjà. Savoir de quel côté vous vous situez règle une grande part du choix.
Les catégories d’abord, dans l’ordre des âges. Le permis AM scooter 50cc s’ouvre à 14 ans et s’arrête à 50 cm3 et 45 km/h : une théorie validée en milieu scolaire, l’ASSR ou le test ASR, puis 8 heures de pratique, sans épreuve finale. Le permis moto A1 125cc prend le relais à 16 ans, sans titre préalable, sur les machines que bornent 125 cm3 et 11 kW ; trois épreuves le sanctionnent, l’ETM, le plateau hors circulation, puis la conduite dans le trafic. À 18 ans, la catégorie A2 et ses 35 kW deviennent accessibles par deux forfaits de 20 heures qui mènent au même titre : le permis moto A2 en boîte manuelle et le permis moto A2 en maxi-scooter automatique.
Les deux formations courtes ensuite. La formation 125cc ne concerne que les titulaires d’un permis B délivré depuis plus de deux ans : elle ouvre la 125 cm3, ainsi que le trois-roues dépassant 50 cm3, sans créer de catégorie nouvelle. La formation passerelle A2 vers A s’adresse aux motards qui détiennent le A2 depuis deux ans et lève le plafond de puissance. Aucune des deux ne se conclut par un examen.
Le choix se ramène le plus souvent à trois interrogations. La première porte sur votre âge, qui écarte mécaniquement une partie de l’offre : avant 16 ans, seul l’AM reste ouvert ; entre 16 et 18 ans, le A1 s’y ajoute ; la majorité donne accès au A2.
La deuxième porte sur ce que vous détenez déjà. Un permis B de plus de deux ans dispense d’un parcours complet pour rouler en 125 cm3, sept heures y suffisent. Un A2 délivré depuis deux ans ouvre la catégorie A dans le même volume horaire. Sans titre ni ancienneté, le passage par une catégorie et ses épreuves reste la seule voie.
La troisième porte sur la machine visée. Le plafond de puissance décide autant que la cylindrée : 11 kW pour le A1, 35 kW pour le A2, aucun pour la catégorie A. La transmission se fixe elle aussi dès le dossier ouvert, puisque le véhicule sur lequel vous vous formez et passez les épreuves détermine l’étendue du titre délivré.
Un point commun relie enfin ces six parcours, absent des programmes : un deux-roues n’entoure pas son conducteur, il l’expose. Le sol commande la distance d’arrêt, l’équilibre se joue à des vitesses où une voiture ne réclame rien, et se rendre visible suppose de choisir sa place bien avant d’y arriver. C’est pourquoi chacun de ces parcours débute hors circulation, machine en main et trafic absent.
Trois étapes, du choix du parcours à la conduite dans le trafic.
Le A1 s’ouvre à 16 ans et plafonne à 125 cm3 et 11 kW. Le A2 s’obtient dès 18 ans et s’arrête à 35 kW. La catégorie A ignore ce plafond ; Royal Speed y conduit par la formation passerelle de 7 heures, ouverte deux ans après la délivrance du A2.
Non, ni le A1 ni le A2 n’exigent de titre préalable. Le permis B n’intervient que pour la formation 125cc, qui réclame deux ans d’ancienneté et laisse votre titre inchangé.
Dès 14 ans avec le permis AM scooter 50cc, dans la limite de 50 cm3 et 45 km/h. Le A1 suit à 16 ans, le A2 à 18 ans. En dessous de quatorze ans, aucune de ces catégories n’est accessible.
Oui, et rien ne se rattrape ensuite. Un titre préparé sur un véhicule automatique restreint le permis délivré aux deux-roues à transmission automatique. Le permis moto A2 en boîte manuelle laisse au contraire l’ensemble des modèles accessibles.
Non. Le permis AM, la formation 125cc et la formation passerelle A2 vers A se referment sur une attestation de suivi, sans épreuve. Les catégories A1 et A2 passent, elles, devant un examinateur.
Rejoignez les nombreuses familles qui nous font confiance pour démarrer leur formation en toute sérénité.
Sous le nom de permis bateau se rangent plusieurs titres distincts, que Royal Speed prépare tous. Le permis côtier borne la navigation à 6 milles d’un abri, le permis hauturier lève cette limite, le permis fluvial couvre les rivières et les canaux, et le certificat VHF autorise l’exploitation de la radio à bord. Aucun ne remplace l’autre : le choix se fait d’après la zone visée et le bateau mené. Cette page les situe avant de rejoindre la bonne formule.
Trois formations prennent la suite du permis B dès que la masse dépasse ce qu’il autorise. La formation B96 repousse à 4 250 kg le PTAC cumulé d’un attelage, en 7 heures et sans épreuve. Le permis BE prend le relais au-dessus de ce plafond, avec deux volets à préparer, l’un hors circulation, l’autre en circulation. Le permis C change complètement de sujet : un camion de plus de 3,5 tonnes chargé de marchandises, mené sans rien derrière lui. Un prérequis commun les relie, le permis B, et des moniteurs diplômés d’État encadrent les trois. Reste à savoir laquelle correspond à votre projet.
Royal Speed prépare deux licences de pilote privé : le PPL(A) pour l’avion, le PPL-H pour l’hélicoptère. L’une comme l’autre autorise à voler pour son propre compte, passagers admis à bord, à l’exclusion de toute activité rémunérée, et aucune n’exige d’avoir déjà piloté. Toutes deux reposent sur un programme théorique dense, des heures encadrées avant le vol en solitaire, puis deux examens, l’un au sol, l’autre aux commandes. Le travail préparatoire et le suivi du dossier se traitent dans nos centres et nos agences ; le vol lui-même revient à une structure aéronautique équipée pour l’instruction.
Certaines formations n’ouvrent aucune catégorie de permis et interviennent pourtant à des moments décisifs du parcours d’un conducteur. Royal Speed en réunit trois sous le nom de formations complémentaires au permis : l’épreuve théorique générale préparée à part, sans forfait de leçons ; la journée de formation post-permis, qui abrège la période probatoire ; le stage de sensibilisation à la sécurité routière, qui remet des points sur un capital entamé. Aucune ne comporte de conduite, toutes reposent sur des formateurs diplômés d’État, et chacune répond à une situation précise.
Sous le nom de permis voiture, Royal Speed réunit cinq parcours qui n’ont ni le même âge d’entrée, ni la même durée, ni la même portée. Ce qui les sépare tient en trois points : l’âge auquel le dossier peut s’ouvrir, la présence ou non d’une pédale d’embrayage sur le véhicule d’apprentissage, et le choix entre une formation menée d’un trait et des saisons de conduite accompagnée. Le reste leur est commun : un moniteur diplômé d’État à chaque séance, et un dossier administratif pris en charge par le centre. Cette page les situe les unes par rapport aux autres, avant le détail de chacune.