Le stage de récupération de points est le nom d’usage d’une formation à l’intitulé réglementaire plus long : stage de sensibilisation à la sécurité routière. Quatorze heures sur deux journées consécutives, aucune conduite, aucune épreuve, et jusqu’à 4 points remis sur le permis à l’arrivée. Deux publics s’y croisent : le conducteur dont le capital s’érode contravention après contravention, et le titulaire d’un permis probatoire à qui la réglementation impose la démarche. Royal Speed prend en charge l’inscription et le suivi du dossier.
Royal Speed couvre quatorze villes en province : Aix-en-Provence, Ajaccio, Beaugency, Bourges, Chinon, Colmar, La Ciotat, Le Lavandou, Mazan, Roquebrune-sur-Argens, Saint-Amand-Montrond, Vendôme, Vienne et Vitry-le-François. Le maillage compte en outre cinq agences à Paris et à ses portes : quatre arrondissements de la capitale, les 1er, 7e, 8e et 16e, auxquels s’ajoute Neuilly-sur-Seine. Tout est répertorié sous nos centres.
Ce maillage pèse sur deux points. La date d’abord, puisque les sessions se montent par groupe : élargir la recherche à plusieurs implantations multiplie les créneaux accessibles, ce qui compte lorsqu’un délai de quatre mois court. Le lieu ensuite, car rien ne vous rattache au département de votre domicile, à celui de votre titre ni à celui où la contravention a été dressée : seul compte l’agrément préfectoral de l’organisateur. Une page distincte est consacrée à chaque implantation, par exemple Colmar, La Ciotat ou Vendôme. Le programme, lui, est fixé par la réglementation et reste le même d’un centre à l’autre.
Le format est imposé : deux journées consécutives de 7 heures, soit 14 heures, sans fractionnement possible. Le crédit atteint 4 points au maximum et bute sur le plafond du permis : 12 points dans la situation courante, 6 points pendant la première année d’un permis probatoire. Deux conditions ouvrent l’accès : un permis en cours de validité, et un solde qui n’a pas atteint zéro, un seul point restant suffisant.
Le programme se divise en deux blocs. Le premier tient en une demi-journée et traite ce que la réglementation appelle les facteurs généraux de sécurité routière : logique du permis à points, chiffres de l’accidentalité, enchaînements qui mènent à l’accident. La journée et demie restante porte sur la prévention des risques, avec un angle qui change selon la session : la vitesse pour les unes, les substances psychoactives pour les autres. L’animation repose sur la parole des participants, le formateur ramenant la discussion au cadre. Ni exposé magistral, ni conduite, ni contrôle des connaissances : la présence effective sur les 14 heures valide la formation et donne lieu à une attestation de suivi.
Trois précisions évitent les mauvaises surprises. Le rythme d’abord : douze mois doivent séparer deux stages, ce qui invite à agir tant qu’il reste de la marge. La portée ensuite : le dispositif remet des points et rien d’autre, une suspension déjà prononcée n’en étant pas levée. L’organisateur enfin, qui doit être un établissement agréé par le préfet, sans que le département inscrit sur votre permis ne vous impose quoi que ce soit. Cette formule rejoint nos formations complémentaires, avec la préparation au code de la route et le stage post-permis.
Il y a d’abord ceux dont le métier se joue au volant. Livreurs, artisans en tournée, commerciaux, chauffeurs, exploitants agricoles : le kilométrage annuel multiplie d’autant les occasions d’être contrôlé, et le permis y vaut titre d’exercice. Une suspension ne provoque pas une gêne passagère mais l’interruption de l’activité. La session se réserve donc par prudence, quand le compteur descend mais qu’il reste du temps pour agir.
Vient ensuite le titulaire d’un permis probatoire, à qui la réglementation laisse moins de latitude. Une infraction qui coûte 3 points ou plus transforme la faculté en obligation : la session doit être suivie dans les 4 mois à compter de la notification. Le capital de départ étant réduit, ce seuil se franchit vite. Tenir le délai est ce qui sépare une contrainte d’agenda d’un permis invalidé, avec toutes les épreuves à repasser derrière.
Reste le conducteur du quotidien, qui refait le même parcours matin et soir sur des axes connus par cœur. Rien de spectaculaire dans son cas : un léger dépassement de la limite, un panneau lu de travers, une priorité prise un peu vite, et le compteur descend sans le moindre incident marquant. Ces deux journées travaillent exactement cela : moins la récitation de règles connues que la mise à plat d’automatismes installés sans qu’on y prenne garde. Un paiement en plusieurs fois s’organise sans difficulté quand la dépense n’était pas prévue.
Trois étapes, de l’inscription au crédit des points sur votre permis.
Le crédit va jusqu’à 4 points, sous réserve du plafond attaché à votre permis : 12 points dans la situation courante, 6 points la première année d’un permis probatoire. Un conducteur qui en compte 10 n’en reprend donc que 2 (source Service-Public).
En période probatoire, dès qu’une infraction a entraîné le retrait de 3 points ou plus : le décompte des 4 mois démarre alors à la notification. En dehors de cette situation, l’inscription procède d’un choix personnel.
Rien du tout. Il n’y a ni conduite, ni test, ni note sur ces deux journées : tout repose sur des échanges de groupe et sur l’analyse de situations vécues. Votre présence sur les 14 heures suffit à déclencher l’attestation et le crédit des points.
Non, son effet se limite au capital de points. Une mesure déjà prononcée, administrative comme judiciaire, n’est ni levée ni écourtée par la session. Dites-nous où vous en êtes avant l’inscription.
Douze mois pleins doivent s’écouler, une seule session étant prise en compte par période. La date retenue fixe donc votre point de départ pour la suivante. Contactez-nous pour connaître les prochaines dates ouvertes.
Rejoignez les nombreuses familles qui nous font confiance pour démarrer leur formation en toute sérénité.
Issue de l’arrêté du 2 mai 2019, la formation complémentaire post-permis tient en une seule journée de 7 heures et s’ouvre aux titulaires d’un premier permis délivré six à douze mois plus tôt. Rien n’y est évalué : ni épreuve, ni note, ni conduite. Des formateurs diplômés d’État font travailler un groupe restreint sur ses propres kilomètres, et le gain est réglementaire, puisque la période probatoire s’en trouve abrégée. Royal Speed la propose dans tout son réseau.
Royal Speed traite l’épreuve théorique générale comme une formation à part entière, détachée de tout achat d’heures de conduite. Trois situations y conduisent : anticiper un permis que l’on passera plus tard, remettre à jour une théorie arrivée à échéance, ou se représenter à l’examen à la suite d’une annulation. La formule code seul réunit l’accès à une plateforme d’entraînement en ligne, un livret de code, une heure de coaching menée par un moniteur diplômé d’État et l’examen lui-même, dans chacune de nos implantations.