Trois formations prennent la suite du permis B dès que la masse dépasse ce qu’il autorise. La formation B96 repousse à 4 250 kg le PTAC cumulé d’un attelage, en 7 heures et sans épreuve. Le permis BE prend le relais au-dessus de ce plafond, avec deux volets à préparer, l’un hors circulation, l’autre en circulation. Le permis C change complètement de sujet : un camion de plus de 3,5 tonnes chargé de marchandises, mené sans rien derrière lui. Un prérequis commun les relie, le permis B, et des moniteurs diplômés d’État encadrent les trois. Reste à savoir laquelle correspond à votre projet.
Ces trois formations figurent au catalogue des quatorze villes de province où Royal Speed est implanté : Aix-en-Provence, Ajaccio, Beaugency, Bourges, Chinon, Colmar, La Ciotat, Le Lavandou, Mazan, Roquebrune-sur-Argens, Saint-Amand-Montrond, Vendôme, Vienne et Vitry-le-François. Cinq agences les proposent aussi à Paris et à ses portes, dans les 1er, 7e, 8e et 16e arrondissements ainsi qu’à Neuilly-sur-Seine. Les coordonnées de chacune sont réunies sur la page nos centres.
Le cadre réglementaire, le déroulé des séances et les seuils de masse relèvent d’une règle nationale : rien n’en change selon le centre retenu. Ce qui varie tient au terrain. Une longue pente, la traversée d’un bourg étroit ou une départementale qui enchaîne les courbes ne sollicitent pas de la même façon un ensemble attelé ou un véhicule long, ni l’anticipation de celui qui le mène. Les pages consacrées à chaque ville entrent dans ce détail.
Une seule interrogation sépare ces parcours : y a-t-il quelque chose d’accroché derrière le véhicule ? Selon la réponse, les programmes n’ont plus rien de comparable.
Avec un attelage, le tri se fait au calcul : les deux certificats d’immatriculation portent chacun un PTAC, et c’est leur somme qui commande. Le socle est connu, véhicule tracteur à 3,5 tonnes au plus et remorque de 750 kg, ou remorque plus lourde tant que l’ensemble demeure sous 3 500 kg. De cette limite à 4 250 kg, la formation B96 remorque légère lève l’obstacle : 7 heures, aucune épreuve, une mention ajoutée au permis B. Passé ce plafond, le permis BE remorque lourde s’impose, avec ses deux épreuves.
Sans attelage, seule compte la masse du véhicule lui-même. Au-delà de 3,5 tonnes, un camion de marchandises appelle le permis C poids lourd, dont le programme s’éloigne nettement des deux autres : une visite médicale rejoint le dossier, et un enseignement théorique aborde la réglementation du transport routier avant tout travail de maniabilité. Les seuils d’âge divergent eux aussi : rien de plus que le permis B pour la B96, 18 ans pour le BE, 21 ans pour le permis C.
Ces trois formules répondent au même déclic : un projet que le permis B ne couvre plus. La découverte arrive souvent tard, une fois le matériel choisi ou le poste convoité, rarement au moment où l’on aurait pu s’organiser.
Les profils, eux, n’ont presque rien à voir. D’un côté les usages privés et les travaux : la caravane devenue trop lourde pour le titre détenu, le van à chevaux, la remorque de gros volume sortie deux fois l’an. De l’autre le versant professionnel : un porte-voiture, des engins qui changent de site, un poste de conducteur visé en reconversion.
Ce qui rassemble vraiment ces parcours tient à leur contenu. Un ensemble attelé comme un porteur oblige à conduire par anticipation : lever le pied bien avant le point habituel, élargir les trajectoires, garder en tête l’encombrement qui suit derrière la cabine. Rien de tout cela ne se devine au volant d’une voiture. Ce sont des heures encadrées par un moniteur diplômé d’État qui installent ces habitudes, à un moment où l’on peut encore tâtonner.
Trois étapes, du choix de la catégorie à la conduite sur route.
Un seul chiffre tranche : le total des deux PTAC, celui du véhicule tracteur et celui de la remorque, tels qu’ils figurent sur les certificats d’immatriculation. Tant qu’il reste sous 4 250 kg, la formation B96 remorque légère suffit. Une fois cette barre franchie, elle ne couvre plus l’attelage et c’est le permis BE remorque lourde qu’il faut viser.
Oui, sans exception. La formation B96, le permis BE et le permis C poids lourd supposent tous une catégorie B déjà inscrite sur le titre. Il n’existe aucune voie qui permette de sauter cette étape : le permis B se décroche d’abord, le reste vient ensuite.
Non. Ce sont deux droits séparés, que rien ne fait se recouper. Le permis C vise le véhicule seul, au-delà de 3,5 tonnes, sans rien d’accroché. Dès qu’une remorque intervient, c’est la masse de l’ensemble qui désigne la catégorie à préparer.
Non. La formation B96 se déroule sur 7 heures sans aucune épreuve, et la nouvelle limite s’applique dès la journée achevée. Le permis BE et le permis C imposent au contraire un examen, préparé à partir d’un travail engagé hors circulation.
Une visite médicale figure au dossier du permis C. Son calendrier se fixe avec le centre au moment de l’inscription, en même temps que le reste des démarches. Pour la formation B96 et le permis BE, la liste des pièces à fournir vous est remise dès le premier échange.
Rejoignez les nombreuses familles qui nous font confiance pour démarrer leur formation en toute sérénité.
Quatre catégories organisent l’accès au deux-roues motorisé. AM ouvre le cyclomoteur de 50 cm3 dès 14 ans, A1 les machines de 125 cm3 et 11 kW dès 16 ans, A2 la moto jusqu’à 35 kW dès 18 ans, et la catégorie A lève tout plafond de puissance. Royal Speed prépare ces catégories, ainsi que les deux formations de 7 heures qui les prolongent, avec des moniteurs diplômés d’État. Cette page réunit les six parcours et vous aide à situer le vôtre.
Sous le nom de permis bateau se rangent plusieurs titres distincts, que Royal Speed prépare tous. Le permis côtier borne la navigation à 6 milles d’un abri, le permis hauturier lève cette limite, le permis fluvial couvre les rivières et les canaux, et le certificat VHF autorise l’exploitation de la radio à bord. Aucun ne remplace l’autre : le choix se fait d’après la zone visée et le bateau mené. Cette page les situe avant de rejoindre la bonne formule.
Royal Speed prépare deux licences de pilote privé : le PPL(A) pour l’avion, le PPL-H pour l’hélicoptère. L’une comme l’autre autorise à voler pour son propre compte, passagers admis à bord, à l’exclusion de toute activité rémunérée, et aucune n’exige d’avoir déjà piloté. Toutes deux reposent sur un programme théorique dense, des heures encadrées avant le vol en solitaire, puis deux examens, l’un au sol, l’autre aux commandes. Le travail préparatoire et le suivi du dossier se traitent dans nos centres et nos agences ; le vol lui-même revient à une structure aéronautique équipée pour l’instruction.
Certaines formations n’ouvrent aucune catégorie de permis et interviennent pourtant à des moments décisifs du parcours d’un conducteur. Royal Speed en réunit trois sous le nom de formations complémentaires au permis : l’épreuve théorique générale préparée à part, sans forfait de leçons ; la journée de formation post-permis, qui abrège la période probatoire ; le stage de sensibilisation à la sécurité routière, qui remet des points sur un capital entamé. Aucune ne comporte de conduite, toutes reposent sur des formateurs diplômés d’État, et chacune répond à une situation précise.
Sous le nom de permis voiture, Royal Speed réunit cinq parcours qui n’ont ni le même âge d’entrée, ni la même durée, ni la même portée. Ce qui les sépare tient en trois points : l’âge auquel le dossier peut s’ouvrir, la présence ou non d’une pédale d’embrayage sur le véhicule d’apprentissage, et le choix entre une formation menée d’un trait et des saisons de conduite accompagnée. Le reste leur est commun : un moniteur diplômé d’État à chaque séance, et un dossier administratif pris en charge par le centre. Cette page les situe les unes par rapport aux autres, avant le détail de chacune.