Un automobiliste peut prendre le guidon d’une 125 cm3, moto comme scooter, ainsi qu’un trois-roues dont la cylindrée excède 50 cm3, dès lors que son permis B a franchi le cap des deux ans. Une démarche s’impose auparavant : la formation 125cc. Elle occupe 7 heures, se divise en trois modules et n’appelle aucune évaluation finale. Royal Speed l’inscrit au calendrier de ses centres, où des moniteurs diplômés d’État l’animent sur un contenu arrêté au niveau national.
Royal Speed dispense cette formation dans quatorze villes de province : Aix-en-Provence, Ajaccio, Beaugency, Bourges, Chinon, Colmar, La Ciotat, Le Lavandou, Mazan, Roquebrune-sur-Argens, Saint-Amand-Montrond, Vendôme, Vienne et Vitry-le-François. Cinq agences complètent ce maillage à Paris et en proche banlieue : les 1er, 7e, 8e et 16e arrondissements, plus Neuilly-sur-Seine. La page nos centres les recense toutes.
Cette dispersion pèse sur deux points concrets. Les dates d’abord, les sessions s’ouvrant dans plusieurs villes en parallèle : chacun retient le créneau compatible avec ses horaires au lieu de patienter. Le décor ensuite, car le module en circulation réelle emprunte le réseau routier du centre choisi, et ce réseau varie du tout au tout : rues resserrées d’un tissu ancien, départementales balayées par le vent, flux continu d’une artère parisienne. Le programme, lui, ne bouge pas : ni les modules ni le nombre d’heures ne changent d’une adresse à l’autre. Chaque ville dispose de sa propre page, ainsi Vendôme ou Vitry-le-François.
Le public visé est étroit : des automobilistes, et eux seuls. Il s’agit de détenir le permis B et de viser une machine que ce titre ne couvre pas encore, un deux-roues de 125 cm3, moto aussi bien que scooter, voire un trois-roues franchissant les 50 cm3. Un unique critère commande l’entrée en stage : l’ancienneté du permis, deux ans, comptée depuis sa délivrance et non depuis votre premier contact avec une auto-école. Les textes restent muets sur l’âge, mais les 17 ans exigés pour le permis B, augmentés de ces deux années, placent le seuil réel autour de la vingtaine. Cette formation s’inscrit dans nos parcours permis moto et scooter.
Ces 7 heures se scindent en trois séquences. La première se tient en salle : ce qu’une 125 autorise, ce qu’une machine sans habitacle expose, et les précautions qui en découlent. La deuxième est consacrée à la maniabilité, en dehors de toute circulation : l’aplomb quand la vitesse tombe presque à zéro, le dosage au freinage, les manoeuvres courantes reprises jusqu’à ce qu’elles ne mobilisent plus l’attention. La dernière se déroule en circulation réelle, sous la conduite d’un moniteur : quelle place tenir sur la chaussée, à quelle distance anticiper, comment décrypter ce que va faire la voiture d’à côté.
Deux particularités le séparent des autres formations du réseau. Il ne crée aucune catégorie et n’ajoute aucune ligne sur votre titre : il repousse la limite de ce que le permis B autorise déjà. Et personne ne vous juge à la sortie, la présence sur l’intégralité des sept heures suffisant à ouvrir le droit de conduire. Reste l’organisation : le stage tient sur une journée complète ou se répartit sur deux dates, selon les sessions ouvertes par le centre.
Trois situations reviennent régulièrement. Celle, d’abord, de l’actif dont la journée se découpe en trajets brefs et toujours semblables. Sur ce type de parcours, une petite cylindrée remplit l’office d’un second véhicule pour une dépense d’usage bien plus faible, se gare sans chercher, et n’appelle aucun examen supplémentaire.
La deuxième est celle du conducteur qui revient au deux-roues après une longue coupure, ou qui n’y est jamais monté. L’expérience accumulée derrière un volant ne transfère presque rien de ce qui compte ici : l’équilibre se joue à des vitesses où la voiture n’a jamais rien réclamé, le freinage passe par deux commandes distinctes, et l’on ne se rend visible qu’en choisissant avec soin sa trajectoire. Le module hors circulation installe ces gestes avant toute exposition au trafic. La troisième concerne le trois-roues, dont l’appui supplémentaire lève une part des réticences venues de la voiture : mêmes sept heures, dès que la cylindrée franchit 50 cm3.
Reste à situer cette formule parmi les autres. Faute de permis B, si le vôtre est trop jeune, ou si vous tenez à décrocher un titre à part entière, c’est le permis moto A1 125cc qu’il faut viser. Pour une machine plus modeste, ou pour un candidat que son âge écarte du permis voiture, c’est le permis AM scooter 50cc qui s’applique. Le règlement du stage, enfin, peut être fractionné.
Trois étapes, du contrôle de l’ancienneté du permis B au bilan de fin de journée.
Il faut avoir franchi le cap des deux ans, calculés à partir de la délivrance du permis B. Avant ce terme, aucune inscription n’est possible. Le dossier, lui, peut être constitué à l’avance, la session étant programmée une fois cette échéance passée.
La réglementation reste muette sur ce point. Le seuil s’impose par un détour : aucun permis B n’est délivré avant 17 ans, et il faut encore patienter deux années, ce qui interdit dans les faits toute inscription avant vingt ans.
Non, aucun contrôle n’est organisé : l’accès au 125 découle du seul fait d’avoir suivi les 7 heures. L’envers de cette souplesse est réel, puisque rien ne viendra rattraper plus tard ce qui aura été survolé.
Non. Votre titre ressort inchangé : la formation repousse le périmètre de ce que le permis B autorise. Décrocher le permis A1 relève d’une tout autre démarche, avec une inscription en catégorie moto, une préparation dédiée et des épreuves au bout.
Non, aucune expérience n’est demandée à l’entrée, et bon nombre de stagiaires découvrent le guidon le jour même. La séquence hors circulation joue ce rôle de sas : on apprivoise la machine à petite vitesse, sans autre usager alentour, et le trafic n’arrive qu’ensuite.
Rejoignez les nombreuses familles qui nous font confiance pour démarrer leur formation en toute sérénité.
Le permis A2 borne la moto à 35 kW. Deux ans après la délivrance du titre, la formation passerelle A2 vers A permet de s’affranchir de ce plafond. Son volume est arrêté à 7 heures, réparties sur trois domaines : un temps théorique consacré aux motos de forte puissance, un travail de maniabilité hors circulation, puis une sortie dans le trafic. Rien ne la sanctionne, ni du côté de la théorie ni du côté de la pratique : le programme accompli en totalité ouvre la catégorie A. Royal Speed l’organise dans l’ensemble de son réseau, avec des moniteurs diplômés d’État.
Le permis AM désigne la catégorie européenne du permis de conduire réservée aux cyclomoteurs et aux scooters dont la cylindrée plafonne à 50 cm3 et la vitesse à 45 km/h. Née en 2013 de la disparition du BSR, elle s’ouvre à 14 ans. Deux pièces la composent : un socle théorique de sécurité routière obtenu ailleurs qu’en auto-école, puis 8 heures de pratique confiées à un moniteur diplômé d’État. Rien ne referme ce parcours sous forme d’épreuve : tout se joue pendant les séances, que Royal Speed organise dans tout son réseau.
Avec le permis A1, la moto devient accessible avant la voiture. Cette catégorie s’obtient à 16 ans, sans titre préalable, et couvre les deux-roues motorisés arrêtés à 125 cm3 et 11 kW, scooter ou moto indifféremment. Trois épreuves la sanctionnent : une théorie propre au deux-roues, un plateau hors circulation, puis la conduite parmi les voitures. Royal Speed mène cette préparation avec des moniteurs diplômés d’État et se charge du dossier ANTS.
La catégorie A2 ouvre la moto aux conducteurs majeurs, sans qu’aucun autre titre soit exigé au préalable. Elle borne la puissance de la machine à 35 kW et se prépare sur une boîte manuelle. Royal Speed en fait une formule unique, appliquée de la même façon dans tous ses centres : la préparation au code, 20 heures de conduite, puis la présentation aux deux épreuves pratiques, le maniement hors circulation et la conduite dans le trafic, avec des moniteurs diplômés d’État.
La catégorie A2 ne se prépare pas seulement au guidon d’une moto à sélecteur. Royal Speed l’ouvre aussi sur un scooter de forte cylindrée à transmission automatique, sans rien changer au titre visé : accès dès 18 ans, puissance arrêtée à 35 kW, deux épreuves pratiques à valider. Le forfait tient en 20 heures de formation confiées à des moniteurs diplômés d’État, l’inscription aux épreuves revenant au centre.