Issue de l’arrêté du 2 mai 2019, la formation complémentaire post-permis tient en une seule journée de 7 heures et s’ouvre aux titulaires d’un premier permis délivré six à douze mois plus tôt. Rien n’y est évalué : ni épreuve, ni note, ni conduite. Des formateurs diplômés d’État font travailler un groupe restreint sur ses propres kilomètres, et le gain est réglementaire, puisque la période probatoire s’en trouve abrégée. Royal Speed la propose dans tout son réseau.
Quatorze villes de province accueillent cette journée : Aix-en-Provence, Ajaccio, Beaugency, Bourges, Chinon, Colmar, La Ciotat, Le Lavandou, Mazan, Roquebrune-sur-Argens, Saint-Amand-Montrond, Vendôme, Vienne et Vitry-le-François. Paris et ses portes en comptent cinq autres : Paris 1er, Paris 7e, Paris 8e, Paris 16e et Neuilly-sur-Seine.
Cette dispersion pèse davantage ici qu’ailleurs. Le créneau réglementaire ne dure que six mois, et il tombe souvent au moment où l’on quitte le domicile familial pour des études ou une alternance. La session se retient donc là où vous vivez alors, sans obligation de revenir à la ville du permis. Le programme reste identique partout, puisqu’il découle d’un texte national ; seuls diffèrent les trajets que les participants apportent à la discussion. Chaque ville dispose de sa page dédiée, ainsi Aix-en-Provence, Vienne ou Beaugency.
Deux conditions commandent l’accès et aucune ne souffre d’aménagement. La première est calendaire : la journée doit se placer dans la fenêtre qui court du sixième au douzième mois après la délivrance du premier permis. La seconde tient au parcours depuis l’examen, puisqu’aucune infraction ne doit avoir provoqué un retrait de points, ni décision venue limiter ou suspendre votre droit de conduire. La démarche demeure facultative : elle ne répare aucune sanction et personne ne peut l’exiger de vous.
Comptez 7 heures effectives, hors coupure du déjeuner, tenues d’un bloc. Six à douze conducteurs composent le groupe, tous dans leur première année de permis, autour d’un formateur diplômé d’État. La méthode part du vécu plutôt que du règlement : chacun expose ce qu’il a rencontré depuis l’examen et les gestes pris sans y prêter attention. La séance revient ensuite sur les facteurs qui pèsent le plus chez les novices, allure, distances, fatigue, sources de distraction, alcool et stupéfiants, influence des passagers. L’objectif est l’autoévaluation, et aucun véhicule n’est pris en main.
Vient le bénéfice. En filière classique, la période probatoire tombe de trois ans à deux et le capital de 12 points se reconstitue avec un an d’avance. Après un apprentissage anticipé de la conduite, le délai tombe à dix-huit mois, contre deux ans sans cette journée. Une attestation de suivi, délivrée en fin de session, déclenche ce raccourcissement. Ne confondez pas la démarche avec le stage de récupération de points, dont la logique est inverse. Les deux comptent parmi nos formations complémentaires, aux côtés de la formule code de la route.
Deux situations opposées mènent au même besoin. D’un côté, celui qui aligne les kilomètres dès les premières semaines : alternant, jeune salarié, étudiant qui rentre chaque fin de semaine. L’exposition arrive avant l’expérience, et des routines s’installent sans que rien les interroge. De l’autre, celui qui ne prend le volant qu’épisodiquement et sent s’effriter l’aisance acquise pendant sa formation initiale.
Deux cas s’y ajoutent. Les titulaires d’un permis préparé en conduite accompagnée d’abord, pour qui l’échéance revient à dix-huit mois. Puis ceux qui ont connu un épisode resté sans suite : un freinage engagé trop tard, une trajectoire rattrapée de justesse. L’administration n’en sait rien, mais la scène revient. Le format collectif pèse ici autant que le contenu, car raconter l’incident devant des conducteurs du même âge, et entendre les leurs, produit un effet qu’aucun rappel de règle n’obtient.
L’arbitrage, enfin, demande peu de calcul : une journée à caler dans un agenda contre six mois à un an de statut de jeune conducteur en moins. Tant que la probatoire court, le capital demeure réduit et le moindre retrait s’y voit aussitôt. Vous pouvez régler en plusieurs fois, et le tarif, absent du site, vous est communiqué par votre centre avec les sessions encore disponibles.
Trois étapes, de la vérification de votre situation à la journée de formation.
Non. Le dispositif reste facultatif, à l’initiative du seul conducteur : il ne sanctionne rien et ne se substitue à aucune obligation. Vous le demandez si le raccourcissement de la période probatoire vous intéresse.
Le bénéfice est perdu. Seule une session tenue dans la fenêtre des 6 à 12 mois qui suit la délivrance du premier permis raccourcit la période probatoire. D’où l’intérêt de retenir une date dès le sixième mois franchi.
Un an en filière classique : deux années de probatoire au lieu de trois avant de retrouver 12 points. Six mois pour un permis préparé en conduite accompagnée, l’échéance passant à dix-huit mois. Le détail figure sur Service-Public.
Oui. Le bénéfice suppose un parcours sans incident depuis la délivrance du titre : aucune infraction ayant coûté des points, aucune décision limitant le droit de conduire. Ce point se vérifie dès la prise de contact.
Dans l’ensemble du réseau, en province comme en région parisienne. Chaque implantation indique ses sessions ouvertes : voyez par exemple Vitry-le-François ou Bourges, ou adressez-vous au centre le plus proche.
Rejoignez les nombreuses familles qui nous font confiance pour démarrer leur formation en toute sérénité.
Le stage de récupération de points est le nom d’usage d’une formation à l’intitulé réglementaire plus long : stage de sensibilisation à la sécurité routière. Quatorze heures sur deux journées consécutives, aucune conduite, aucune épreuve, et jusqu’à 4 points remis sur le permis à l’arrivée. Deux publics s’y croisent : le conducteur dont le capital s’érode contravention après contravention, et le titulaire d’un permis probatoire à qui la réglementation impose la démarche. Royal Speed prend en charge l’inscription et le suivi du dossier.
Royal Speed traite l’épreuve théorique générale comme une formation à part entière, détachée de tout achat d’heures de conduite. Trois situations y conduisent : anticiper un permis que l’on passera plus tard, remettre à jour une théorie arrivée à échéance, ou se représenter à l’examen à la suite d’une annulation. La formule code seul réunit l’accès à une plateforme d’entraînement en ligne, un livret de code, une heure de coaching menée par un moniteur diplômé d’État et l’examen lui-même, dans chacune de nos implantations.