Le stage post-permis en province se suit dans l’un des centres Royal Speed implantés entre la Provence, le littoral varois, l’Alsace, le Val de Loire, le Berry et la Corse. Sept heures sur une seule journée, entre 6 et 12 mois après le premier permis, en groupe restreint, pour atteindre le capital de 12 points plus tôt. Démarche volontaire, encadrée par des formateurs diplômés d’État.
Un conducteur qui vient d’obtenir son permis n’apprend pas la même chose selon l’endroit où il roule. Dans le Berry ou le Vendômois, les six premiers mois se jouent sur des départementales longues, peu éclairées le soir, où la vitesse se relâche vite. Sur le littoral varois et en Corse, ce sont les corniches, les virages sans visibilité et l’affluence de juillet qui mettent les novices à l’épreuve. En Alsace, autour de Colmar, la plaine et la proximité de la frontière donnent un tout autre rythme.
Nos centres de province couvrent ces terrains à la fois, d’Aix-en-Provence à Vitry-le-François, de La Ciotat à Beaugency. C’est ce qui rend la journée post-permis intéressante en groupe : autour de la table, chacun raconte des situations que les autres n’ont jamais rencontrées, et les mauvaises habitudes ressortent d’autant mieux.
Le dispositif porte un nom officiel : formation complémentaire dite post-permis. Il ne s’agit ni d’une sanction ni d’un rattrapage. C’est une démarche volontaire, ouverte au conducteur qui a obtenu son premier permis depuis 6 à 12 mois et qui n’a commis, depuis, aucune infraction ayant entraîné un retrait de points ou une mesure restreignant son droit de conduire. En dehors de cette fenêtre, ou si le dossier n’est pas resté intact, le bénéfice ne s’applique pas.
La journée compte 7 heures effectives, pause déjeuner exclue, et ne se fractionne pas. Elle réunit de six à douze participants, tous jeunes conducteurs, autour d’un formateur. Le premier temps sert à faire remonter le vécu : les trajets qui ont mis en difficulté, les frayeurs, les situations où l’on a compris après coup qu’on avait mal évalué. Le formateur repart de ces récits pour reprendre les facteurs de risque propres aux novices, la vitesse, la fatigue et les retours de nuit, le téléphone et les distracteurs, l’alcool et les stupéfiants, l’influence des passagers. Le reste de la journée porte sur l’autoévaluation : savoir reconnaître, seul, le moment où l’on n’est plus en état de conduire correctement. Rien à réviser avant de venir, aucun examen à la fin. Le stage post-permis se prépare simplement en libérant une journée entière.
Le gain se lit sur la période probatoire. En suivant cette journée, vous atteignez les 12 points au bout de deux ans au lieu de trois, ou de dix-huit mois au lieu de deux ans si vous avez appris en conduite accompagnée. Les dates de session varient d’un centre de province à l’autre : contactez celui qui vous intéresse pour connaître le calendrier et les modalités d’inscription.
Hors des grandes agglomérations, un jeune permis sert tout de suite et beaucoup. Le premier profil concerné, c’est l’apprenti ou le salarié qui avale chaque jour des kilomètres de routes de campagne pour rejoindre son atelier, son lycée ou son chantier, dans le Berry, le Vendômois ou l’arrière-pays varois. L’expérience s’accumule vite, l’assurance aussi, et personne ne vient signaler ce qui dérive.
Deuxième profil, les saisonniers et les jeunes du littoral, à La Ciotat, au Lavandou, à Roquebrune-sur-Argens ou à Ajaccio. Ils conduisent surtout l’été, de nuit, avec des passagers et sur des routes chargées. L’hiver, le rythme retombe et la journée post-permis trouve naturellement sa place dans le calendrier. Troisième profil, les conducteurs formés en conduite accompagnée, très répandus en zone rurale : pour eux, la période probatoire tombe à dix-huit mois.
Reste la question du temps et du budget. Sept heures d’un coup, cela se cale avec l’employeur ou l’établissement scolaire, souvent pendant une période creuse. Dans une ville moyenne comme Bourges, Vendôme ou Vitry-le-François, libérer une journée reste souvent plus simple qu’en grande agglomération. Le paiement en plusieurs fois est possible si le montant pose problème. À l’échelle d’une vie de conducteur, une journée passée à comprendre ses propres réflexes pèse peu face à un permis fragilisé dès la première année.
Trois temps forts, de la vérification de votre situation à la journée de formation.
Nos centres couvrent Aix-en-Provence, La Ciotat, Le Lavandou, Roquebrune-sur-Argens, Mazan, Ajaccio, Colmar, Vienne, Bourges, Saint-Amand-Montrond, Beaugency, Chinon, Vendôme et Vitry-le-François. Contactez celui qui vous arrange pour connaître les prochaines sessions.
Non, il reste facultatif et relève d’une démarche volontaire. Il ne remplace aucune formation initiale et ne rattrape aucune infraction : son seul effet est de raccourcir la période probatoire (source Service-Public).
Hors saison, quand l’activité retombe. La seule contrainte tient à la fenêtre réglementaire, entre 6 et 12 mois après votre premier permis. Vérifiez cette date avant de caler la journée avec votre centre.
Oui. Cette formation ne dépend pas de l’école où vous avez appris à conduire. Si vous avez déménagé ou si vous travaillez loin de votre commune, choisissez simplement le centre de province qui vous arrange.
Le tarif n’est pas affiché en ligne : il dépend du centre et de la session retenue. Prenez contact pour obtenir le montant exact et les dates disponibles. Le règlement en plusieurs fois reste envisageable.
Rejoignez les nombreuses familles qui nous font confiance pour démarrer leur formation en toute sérénité.
Le stage post-permis à Vitry-le-François est une formation complémentaire facultative de 7 heures, suivie entre 6 et 12 mois après l’obtention du premier permis. Une seule journée, en petit groupe, pour prendre du recul sur vos premiers mois au volant et atteindre plus vite le capital de 12 points. Royal Speed vous accueille dans son centre vitryat avec des formateurs diplômés d’État.
Le stage post-permis à Vienne est une formation complémentaire facultative, ouverte aux conducteurs ayant obtenu leur premier permis depuis 6 à 12 mois. Sept heures sur une seule journée, en groupe restreint, pour échanger sur la conduite réelle et atteindre plus tôt le capital de 12 points. Royal Speed vous accompagne dans cette démarche volontaire depuis son centre viennois, avec des formateurs diplômés d’État.
Le stage post-permis à Saint-Amand-Montrond s’adresse aux conducteurs qui ont décroché leur premier permis il y a six à douze mois. En une journée de 7 heures, en petit groupe, vous revenez sur vos premiers kilomètres et sur vos habitudes réelles au volant. À la clé, une période probatoire raccourcie et le capital de 12 points atteint plus tôt. La démarche reste volontaire, jamais imposée.
Le stage post-permis à Vendôme s’adresse aux conducteurs qui ont décroché leur premier permis il y a six à douze mois. Une journée de sept heures, en petit groupe, pour revenir sur ses premières routes du Vendômois et repérer ce qui s’installe sans qu’on le voie. À la clé, une période probatoire raccourcie et le capital de douze points atteint plus tôt.
Le stage post-permis à Roquebrune-sur-Argens s’adresse aux jeunes conducteurs qui ont obtenu leur premier permis il y a six à douze mois. Cette formation complémentaire facultative dure sept heures, sur une seule journée. Elle permet d’atteindre le capital de douze points plus rapidement, à condition de n’avoir commis aucune infraction retirant des points depuis l’examen. Royal Speed l’organise en petit groupe dans son centre roquebrunois.
Le stage post-permis au Lavandou est une formation complémentaire facultative de 7 heures, ouverte aux conducteurs ayant obtenu leur premier permis depuis 6 à 12 mois. Une journée collective pour revenir sur vos premiers mois au volant et raccourcir votre période probatoire. Royal Speed vous accueille dans son centre lavandourain, avec l’encadrement de formateurs diplômés d’État. Les échanges se font en petit groupe, entre jeunes conducteurs.
Le permis hauturier en province est l’extension qui lève la limite des 6 milles d’un abri imposée par le permis côtier. Une fois obtenu, vous naviguez de jour comme de nuit, sans limitation de distance. Royal Speed le prépare sous la forme d’un stage intensif de 3 jours dans ses centres en région, matériels pédagogiques fournis, avec l’encadrement d’instructeurs agréés par l’État.
Le permis moto A1 en province donne accès à une 125 cm3 dès 16 ans. C’est le premier échelon des catégories moto, celui par lequel commencent la plupart des motards. Trois étapes le composent : une théorie propre aux deux-roues, un travail de maniement hors trafic, puis la conduite en circulation. Royal Speed conduit cette préparation depuis ses villes de région.
Le permis moto A2 en province s’adresse aux candidats de 18 ans et plus qui visent une vraie moto à boîte manuelle, dans la limite de 35 kW. Le forfait couvre le travail du code, 20 heures de conduite et votre présentation aux deux épreuves pratiques, le plateau puis la circulation. Royal Speed encadre ce parcours dans ses centres de région.
Le permis A2 maxi scooter en province autorise la conduite d’un grand scooter à transmission automatique, dans la limite de 35 kW et dès 18 ans. Le forfait comprend 20 heures de formation et la présentation aux deux épreuves pratiques. Sans embrayage ni sélecteur, l’apprentissage porte sur la route, les trajectoires et la sécurité. Royal Speed conduit ce parcours dans ses villes de province.
Le stage de récupération de points en province se déroule sur deux journées consécutives de 7 heures et rend jusqu’à 4 points à votre permis. Son nom officiel est stage de sensibilisation à la sécurité routière. Royal Speed le propose dans ses centres répartis sur le territoire, pour que reconstituer son capital ne suppose pas de monter jusqu’à une métropole ni de poser des jours supplémentaires.
Quatorze villes de région ouvrent ce stage, d’Ajaccio à Colmar en passant par Beaugency ou Mazan. La question qui reste n’est donc pas ce que contient la journée, mais où passer sa formation 125cc en province : à quelle distance de chez vous, dans quel environnement, avec ou sans nuit sur place. Cette page traite ce choix et l’organisation qui l’accompagne, du premier contact avec le centre au trajet aller. La formule elle-même, ce qu’elle ouvre et à qui elle s’adresse, est décrite sur la page formation 125cc.