Le stage post-permis à Bourges concerne les conducteurs qui ont décroché leur premier permis il y a six à douze mois. Sept heures de formation, réunies sur une seule journée, en groupe restreint et avec un formateur diplômé d’État. À l’arrivée, une période probatoire ramenée à deux ans au lieu de trois. La démarche est libre : c’est vous qui décidez de vous inscrire au centre berruyer.
Bourges offre un terrain de conduite contrasté pour un jeune permis. Les boulevards de ceinture qui enserrent la vieille ville demandent de l’anticipation aux heures de pointe, quand les rues étroites qui montent vers la cathédrale Saint-Étienne imposent une allure lente et beaucoup d’observation. Quelques minutes suffisent ensuite pour changer de décor : départementales berrichonnes rectilignes, traversées de villages, liaisons vers Vierzon ou Nevers, et l’A71 dès que le trajet s’allonge.
C’est dans cette alternance que se logent les habitudes prises pendant la première année : allure un peu haute sur une départementale déserte, retour tardif après une soirée, brume qui monte du marais un matin d’automne. La journée organisée au centre Royal Speed de Bourges part de ces situations, racontées par ceux qui les ont vécues, plutôt que d’un rappel théorique déconnecté du terrain.
Instaurée par l’arrêté du 2 mai 2019, la formation complémentaire dite post-permis vise les conducteurs qui viennent d’obtenir leur premier titre. Elle est facultative : aucune obligation ne la déclenche, l’initiative vous appartient entièrement. Elle se tient sur une seule journée de 7 heures effectives, pause déjeuner non comprise, quelque part entre le sixième et le douzième mois qui suivent la délivrance du permis.
La session réunit un groupe de six à douze conducteurs du même âge de permis, et c’est ce groupe qui fait le travail. Le formateur diplômé d’État anime, relance, recadre, mais il ne fait pas cours. Chacun raconte ce qu’il a rencontré depuis l’examen : un dépassement mal engagé sur une ligne droite berrichonne, un retour de nuit vers Nevers, une chaussée grasse un matin d’hiver. Le groupe cherche ensuite ce qui a rendu ces moments délicats, et ce qui pouvait se jouer autrement. Les thèmes reviennent d’eux-mêmes : vitesse, fatigue, distraction, influence des passagers, perception du danger. Rien n’est noté, rien n’est évalué : l’enjeu porte sur les comportements, pas sur les connaissances.
Le bénéfice tombe ensuite mécaniquement : le capital de 12 points est atteint au bout de deux ans au lieu de trois, ou de dix-huit mois au lieu de deux ans pour un permis obtenu en conduite accompagnée. Encore faut-il n’avoir commis, depuis le début de la période probatoire, aucune infraction ayant entraîné un retrait de points ou une mesure restreignant ou suspendant le droit de conduire. Le cadre complet est décrit sur la page Stage post-permis.
À Bourges, le premier profil concerné est celui du jeune conducteur qui avale des kilomètres sans s’en rendre compte. Au centre de la France, les distances se comptent en dizaines de kilomètres dès qu’on quitte la ville : apprentissage à Vierzon, emploi dans une zone d’activité en périphérie, famille dans le sud du Cher, sorties du week-end sur l’A71. Six mois de ce rythme forment un conducteur, mais installent aussi des raccourcis.
À l’opposé, certains jeunes permis berruyers roulent peu. Ils travaillent ou étudient dans le centre, se déplacent surtout à pied, et ne prennent le volant que ponctuellement. Leur expérience reste morcelée, et la reprise après plusieurs semaines sans conduire demande un effort réel. Pour eux, la journée sert de remise en ordre, avec un formateur et des conducteurs qui traversent les mêmes situations.
Reste l’argument du calendrier, valable pour tous. Boucler la période probatoire un an plus tôt, c’est réduire d’autant la fenêtre pendant laquelle une seule infraction peut tout remettre en cause. Quand la voiture conditionne l’accès au travail, dans un département où l’offre de transport reste limitée, ce gain de temps a du poids. Le paiement en plusieurs fois reste possible, et notre équipe vérifie avec vous votre date d’obtention avant toute inscription.
Le déroulé tient en trois étapes, de la vérification de votre situation à la journée de formation.
Non. Le stage de récupération concerne les conducteurs qui ont perdu des points. La formation post-permis s’adresse au contraire à ceux qui n’en ont perdu aucun, et elle raccourcit la durée de la période probatoire.
Deux ans au lieu de trois pour un permis passé en filière classique, dix-huit mois au lieu de deux ans après une conduite accompagnée. Le gain atteint donc un an dans le premier cas, six mois dans le second (source Service-Public).
Oui, ce type de trajet est même un bon candidat. Sur un parcours connu par cœur, la vigilance baisse et l’allure grimpe sans qu’on y pense. Le groupe aide à repérer ces glissements que l’on ne voit plus soi-même.
Non. La session est ouverte aux jeunes conducteurs de tout le Cher, qu’ils viennent de Bourges, de Vierzon ou des communes du Berry. Il suffit de pouvoir vous rendre au centre le jour retenu.
Le tarif n’est pas affiché en ligne. Comme la formation se déroule en groupe de six à douze participants, les dates dépendent des inscriptions en cours : contactez le centre de Bourges pour connaître les prochaines.
Rejoignez les nombreuses familles qui nous font confiance pour démarrer leur formation en toute sérénité.
La formation B96 à Bourges concerne les titulaires du permis B qui butent sur la limite de leur titre dès qu’une remorque un peu chargée passe derrière la voiture. Sept heures encadrées suffisent alors pour conduire un ensemble dont le PTAC total atteint 4 250 kg, sans présenter l’épreuve du permis BE. Royal Speed organise ces heures dans son centre berruyer, en alternant théorie, travail hors circulation et conduite réelle. Le tarif s’obtient directement auprès du centre.
Piloter soi-même un avion léger, avec des proches à bord et sans rémunération : c’est ce qu’autorise la licence PPL avion à Bourges. Cette licence de pilotage non professionnel est la plus répandue et reste accessible aux débutants complets. Royal Speed en encadre la préparation théorique dans son centre berruyer, puis organise avec vous la phase de vol, jusqu’au test devant examinateur.
Le PPL-H est la licence de pilote privé qui autorise à piloter un hélicoptère hors transport commercial. À Bourges, Royal Speed vous accompagne sur la préparation théorique : principes du vol à voilure tournante, navigation, météorologie et réglementation aérienne s’étudient au centre, dans le calme du Berry. La partie pratique, soit 45 heures de vol sur CABRI G2, est organisée auprès d’une structure aéronautique adaptée.
Chez Royal Speed, la théorie se traite pour elle-même : le code de la route à Bourges s’obtient sans réserver une seule heure au volant. Les candidats berruyers choisissent cette voie pour prendre de l’avance sur leur futur permis, parce que leur ancienne théorie n’est plus valable, ou parce qu’une annulation les oblige à repasser l’épreuve. Tout est prévu dans la formule, du montage du dossier administratif au passage devant l’examinateur, avec entre les deux un livret, la plateforme d’entraînement en ligne et une heure de coaching menée par un moniteur diplômé d’État.
Le stage post-permis à Bourges concerne les conducteurs qui ont décroché leur premier permis il y a six à douze mois. Sept heures de formation, réunies sur une seule journée, en groupe restreint et avec un formateur diplômé d’État. À l’arrivée, une période probatoire ramenée à deux ans au lieu de trois. La démarche est libre : c’est vous qui décidez de vous inscrire au centre berruyer.
Le stage de récupération de points à Bourges permet de regagner jusqu’à 4 points en deux jours consécutifs, à raison de 7 heures par jour. Officiellement appelé stage de sensibilisation à la sécurité routière, il s’adresse aux conducteurs dont le capital points a baissé et qui souhaitent le reconstituer sans attendre. Royal Speed vous accompagne dans la démarche, de la prise de contact au suivi de votre dossier.