Le stage post-permis à Mazan est une formation facultative de 7 heures, ouverte aux conducteurs ayant obtenu leur premier permis depuis 6 à 12 mois. En une journée collective, vous revenez sur vos premiers mois au volant et raccourcissez votre période probatoire : deux ans au lieu de trois, dix-huit mois au lieu de deux ans après une conduite accompagnée. Formateurs diplômés d’État au centre de Mazan.
Six mois après l’examen, un conducteur mazanais a déjà avalé beaucoup de kilomètres. Ici, tout se fait en voiture : le trajet vers le lycée ou l’entreprise à Carpentras, les soirées qui se terminent tard à Avignon, les week-ends sur des routes du Ventoux encombrées de camping-cars et de cyclistes dès les beaux jours. Le réseau est connu par cœur, et c’est justement là que la vigilance s’émousse.
Rouler de nuit sur une départementale sans éclairage, doubler un convoi lent parce qu’on connaît la ligne droite, garder le pied posé un peu plus longtemps sur un axe désert entre deux villages : ces réflexes s’installent en quelques mois, sans qu’on les remarque. La journée post-permis organisée au centre Royal Speed de Mazan sert à les remettre à plat, avec des conducteurs qui empruntent les mêmes routes.
Le post-permis est une formation complémentaire facultative, encadrée par l’arrêté du 2 mai 2019. Elle relève d’une démarche volontaire et n’a rien d’un stage de récupération de points. Elle se suit entre 6 et 12 mois après l’obtention du premier permis, en une seule journée de 7 heures effectives, pause déjeuner non comprise.
La journée se déroule en groupe, de six à douze participants, tous jeunes conducteurs de la même génération de permis. Ce format n’est pas un détail : le travail repose sur l’échange d’expériences. Chacun revient sur ses premiers mois au volant, sur un dépassement engagé trop tôt ou un retour de nuit un peu long. Le formateur s’appuie sur ces récits pour faire analyser les prises de risque, la place de la vitesse, la fatigue et la pression des passagers. L’idée n’est pas de refaire un cours de code, mais de mettre en évidence les automatismes installés en quelques mois, ceux que l’on ne voit plus soi-même. Le principe général de la formation post-permis est présenté sur sa page dédiée.
Le bénéfice est concret. Après la journée, votre période probatoire passe de trois ans à deux ans, ou de deux ans à dix-huit mois si vous avez appris en conduite accompagnée. Vous atteignez donc le capital de 12 points plus tôt. Une condition demeure : n’avoir commis, pendant la période probatoire, aucune infraction ayant entraîné un retrait de points ou une mesure restreignant votre droit de conduire.
Le post-permis vise des conducteurs qui ont passé leur examen entre six et douze mois plus tôt, et à Mazan ce profil roule beaucoup. Il y a l’apprenti qui rejoint son entreprise avant le jour, l’étudiant qui rentre d’Avignon en fin de soirée, le salarié saisonnier des domaines qui multiplie les petits trajets sur des chemins étroits, souvent chargés.
Deux tempéraments se croisent dans ces groupes. Ceux qui manquent encore d’assurance, que la première grande descente du Ventoux ou l’insertion sur un axe rapide mettent mal à l’aise. Et ceux que la routine a rendus trop tranquilles, qui abordent les mêmes virages chaque jour à une allure qui grimpe doucement. Entendre un conducteur du même âge raconter la même chose porte souvent plus qu’un rappel de règle.
Reste l’aspect pratique. Une seule journée à caler, et une période probatoire écourtée d’un an, ou de six mois après une conduite accompagnée. Quand on dépend de sa voiture pour travailler, comme c’est le cas dans le Comtat, récupérer plus tôt un capital complet de 12 points offre une marge réelle au moindre écart. Le paiement en plusieurs fois est possible, et nous vous communiquons les sessions ouvertes lors de votre prise de contact.
Le déroulé tient en trois étapes, de la vérification de votre situation à la journée de formation.
Non. C’est une démarche volontaire, ouverte entre 6 et 12 mois après l’obtention du premier permis. Ne pas la suivre n’a aucune conséquence : votre période probatoire se déroule alors normalement.
Aucun rapport. Le stage de récupération sert à regagner des points perdus. La formation post-permis suppose au contraire un dossier sans infraction, et elle raccourcit la période probatoire au lieu de recréditer un capital.
Un an : la période probatoire passe de trois ans à deux ans. Après une conduite accompagnée, elle passe de deux ans à dix-huit mois. Vous atteignez donc le capital de 12 points plus tôt (source Service-Public).
Oui, la formation dure 7 heures effectives et se tient sur une seule journée, pause déjeuner en plus. Une seule journée à poser, donc. Le centre de Mazan vous indique les sessions ouvertes.
Non. Le centre accueille les conducteurs des communes du Comtat et du secteur de Carpentras. Le groupe compte de six à douze participants, ce qui laisse à chacun le temps de parler de ses trajets.
Rejoignez les nombreuses familles qui nous font confiance pour démarrer leur formation en toute sérénité.
Le stage de récupération de points à Mazan permet de regagner jusqu’à 4 points sur votre permis en deux jours consécutifs, sans examen ni épreuve. Cette formation de sensibilisation à la sécurité routière s’adresse aux conducteurs qui ont perdu des points et souhaitent reconstituer leur capital, ou qui doivent régulariser un permis probatoire. Royal Speed vous accompagne à Mazan, de l’inscription au suivi de votre dossier.
Le permis AM scooter 50cc à Mazan autorise la conduite d’un cyclomoteur dès 14 ans. Créée en 2013 en remplacement de l’ancien BSR, cette catégorie du permis de conduire européen vise les machines de 50 cm3 au plus, limitées à 45 km/h. Elle associe la sécurité routière, validée en classe ou par le test ASR, et 8 heures de formation pratique au côté d’un moniteur diplômé d’État. Pas d’examen au bout du chemin : le centre Royal Speed de Mazan remet une attestation de suivi.
Le permis moto A1 à Mazan ouvre la conduite d’un deux-roues dès 16 ans, sans qu’aucun autre titre soit exigé. Il couvre les machines dont la cylindrée s’arrête à 125 cm3 et la puissance à 11 kW, l’équivalent d’une quinzaine de chevaux. Son obtention passe par trois étapes : la théorie propre au deux-roues, le maniement évalué hors trafic, puis la conduite parmi les autres véhicules. Le titre délivré vaut dans toute l’Europe.
Le permis B boîte manuelle à Mazan se prépare avec Royal Speed, des rues du vieux bourg aux départementales du Comtat Venaissin. Cette formation ne laisse aucune mention restrictive sur votre permis : une fois l’examen obtenu, vous conduisez tous les véhicules de catégorie B, manuels comme automatiques. Vous progressez avec des moniteurs diplômés d’État, sur la base réglementaire de 20 heures de conduite minimum, dossier ANTS et numéro NEPH pris en charge avec vous.
Le permis moto A2 à Mazan s’ouvre à la majorité et couvre les machines dont la puissance ne dépasse pas 35 kW : motos nues, roadsters, trails, sportives ramenées à ce plafond. Toutes se pilotent en boîte manuelle. La formule réunit la préparation au code, 20 heures de conduite et la présentation aux deux épreuves pratiques, plateau puis circulation, avec des moniteurs diplômés d’État.
Le permis AM voiturette à Mazan donne accès dès 14 ans à un quadricycle léger, cette petite automobile carrossée que l’on mène sans détenir le permis B. Le véhicule ne va pas plus vite que 45 km/h et son apprentissage tient en 8 heures de formation pratique, un moniteur diplômé d’État installé à côté de vous. Le parcours ne comporte aucun examen : il s’achève sur la remise d’une attestation de suivi par le centre de Mazan.