Le permis AM, que beaucoup continuent d’appeler le BSR, ouvre le guidon d’un scooter 50 cm3 à partir de 14 ans. Rattachée au permis de conduire européen, cette formation a pris la relève du brevet de sécurité routière en 2013 et s’impose à toute personne née après le 1er janvier 1988. Le permis AM scooter 50cc à Roquebrune-sur-Argens se joue en 8 heures de formation pratique, qu’un moniteur diplômé d’État encadre en totalité, et débouche sur une attestation plutôt que sur un examen.
Un deux-roues qui ne dépassera jamais 45 km/h n’aborde pas le territoire comme une voiture. Sur les départementales qui suivent le cours de l’Argens, la circulation avance nettement plus vite, et le jeune conducteur s’y retrouve en position d’usager le plus lent. Le travail consiste alors à rester lisible pour ceux qui arrivent derrière, à choisir sa trajectoire avant l’intersection plutôt qu’au moment de l’aborder, et à garder de la marge là où les accès de chemins débouchent sans visibilité.
S’ajoute la forme même de la commune, étirée du Rocher de grès rouge jusqu’au bord de mer. Rien n’y est vraiment contigu : entre le domicile, l’établissement scolaire et le point de rendez-vous du samedi, un adolescent aligne des kilomètres qu’aucun vélo n’absorbe confortablement, relief compris. Comme une machine plafonnée à cette allure n’a pas sa place sur les axes rapides, l’itinéraire se construit entièrement sur le réseau secondaire, souvent plus long que le trajet direct. Le centre Royal Speed de Roquebrune-sur-Argens conduit la formation AM dans ce cadre.
Depuis 2013, le permis AM occupe la place laissée par le BSR : c’est aujourd’hui une catégorie à part entière du permis de conduire européen. Son périmètre est strictement borné aux cyclomoteurs et scooters de 50 cm3 au plus, dont l’allure reste plafonnée à 45 km/h. Le détenir devient obligatoire dès lors que l’on est né après le 1er janvier 1988 et que l’on veut prendre un tel guidon. L’accès s’ouvre à 14 ans.
Deux volets composent ce parcours, et le premier ne se règle pas chez nous. La sécurité routière se valide par l’ASSR1 ou l’ASSR2, acquises pendant la scolarité, au collège ou au lycée ; l’adulte qui n’en détient aucune se présente au test ASR. Puis vient le guidon : 8 heures de formation pratique, qu’un moniteur diplômé d’État conduit du premier au dernier créneau. Rien de tout cela ne se termine par une épreuve, puisque c’est une attestation de suivi qui en marque le terme.
À Roquebrune-sur-Argens, ces heures servent d’abord à apprivoiser la machine, puis à rouler encadré là où le candidat circulera seul quelques jours plus tard. La formule permis AM scooter 50cc applique le même programme dans toutes nos agences ; seules les routes empruntées changent.
Trois situations reviennent au centre. Celle du collégien dont l’entraînement, les cours et les amis se situent hors du rayon d’un vélo, et pour qui le 50 cm3 devient le premier véhicule dont il dispose sans dépendre de personne. Celle du lycéen qui ne veut plus caler ses horaires sur ceux d’un adulte disponible. Celle enfin, moins attendue, de la personne née après le 1er janvier 1988 qui n’a jamais passé de titre de conduite et découvre qu’il lui faut le permis AM pour son scooter : le test ASR lui ouvre alors la formation.
Le sujet de fond reste identique : un deux-roues expose son conducteur bien davantage qu’une carrosserie. Les 8 heures passées avec un professionnel servent à installer les bons gestes avant que l’habitude ne fabrique les mauvais, du freinage en descente à la position sur la chaussée qui maintient le pilote dans le champ de vision des automobilistes, en passant par la lecture anticipée des intersections. L’équipement, casque en tête, se prépare avant la première sortie.
Reste à viser juste. La même catégorie AM couvre aussi la voiturette, sur quatre roues plutôt que deux : le permis AM voiturette à Roquebrune-sur-Argens détaille ce parcours. Et lorsque les 50 cm3 ne suffisent plus aux distances à parcourir, le permis moto A1 125cc à Roquebrune-sur-Argens ouvre une cylindrée supérieure.
Trois étapes, de l’ouverture du dossier à la dernière des huit heures.
Le BSR s’est effacé en 2013 devant le permis AM, quand cette formation est passée sous la bannière du permis de conduire européen. L’ancien sigle a survécu dans les conversations par habitude, mais il ne correspond plus à ce qui figure sur le document remis au candidat.
Non. L’ASSR1 et l’ASSR2 couvrent le volet théorique de sécurité routière, rien d’autre : les 8 heures au guidon aux côtés d’un moniteur restent entières. Un adulte non scolarisé remplace cette attestation par le test ASR, sans que le volume d’heures bouge.
Aucune épreuve ne clôt le parcours. Les 8 heures une fois suivies, une attestation de suivi est établie au nom du candidat, sans note ni classement. Le moniteur profite néanmoins des dernières séances pour revenir sur ce qui reste fragile.
Le critère n’est pas l’âge mais la date de naissance. Sont visées les personnes nées après le 1er janvier 1988 qui veulent conduire un cyclomoteur ou un scooter de 50 cm3, quel que soit leur âge aujourd’hui. Votre situation se vérifie dès l’ouverture du dossier.
Comptez 8 heures de formation pratique, que nous plaçons selon les disponibilités du jeune et de sa famille. Le tarif s’établit à 370 € et son règlement peut être fractionné en plusieurs fois.
Rejoignez les nombreuses familles qui nous font confiance pour démarrer leur formation en toute sérénité.
La formation B96 à Roquebrune-sur-Argens s’adresse aux conducteurs qui butent sur le plafond de leur permis B dès qu’ils attellent. En 7 heures, elle ouvre une plage intermédiaire : celle des ensembles dont le PTAC total atteint 4 250 kg, sans passer l’épreuve du permis BE. Théorie, manoeuvres et conduite réelle avec la remorque se succèdent le même jour, encadrées par des moniteurs diplômés d’État. Aucun examen ne vient clore la session.
Le permis A2 maxi scooter mène à la même catégorie que l’A2 classique, mais sur une machine à transmission automatique. L’accès s’ouvre à 18 ans, la puissance reste plafonnée à 35 kW, et la conduite se passe de tout rapport à sélectionner. Royal Speed mène ce parcours depuis son centre roquebrunois : 20 heures de formation encadrées, puis le passage des deux épreuves pratiques.
Préparer la licence PPL avion à Roquebrune-sur-Argens, c’est viser le droit de piloter à titre privé, passagers à bord, sans rémunération. Il s’agit de la licence de pilotage non professionnel la plus répandue, et rien n’empêche de la viser sans avoir jamais volé. Royal Speed encadre la préparation théorique dans son centre roquebrunois, puis met en place avec vous la phase de vol auprès d’une structure aéronautique adaptée, jusqu’au test devant examinateur.
La formation 125cc à Roquebrune-sur-Argens s’adresse aux automobilistes dont le permis B a passé le cap des deux ans et qui veulent basculer sur deux roues sans reprendre un cursus complet. Sept heures encadrées suffisent ensuite pour prendre en main une 125 cm3, qu’il s’agisse d’une moto ou d’un scooter, ou bien un trois-roues motorisé dépassant 50 cm3. Aucun examen ne vient clore ce parcours : c’est la formation elle-même qui compte, et son programme est fixé au niveau national.
Le permis côtier à Roquebrune-sur-Argens autorise la conduite d’un bateau à moteur de plus de 4,5 kW jusqu’à 6 milles d’un abri, soit 11,1 km. Un rayon largement suffisant pour longer la côte des Issambres, remonter vers la baie de Fréjus ou rejoindre le golfe de Saint-Tropez. Royal Speed vous forme en 10 heures, théorie préparée sur place et pilotage encadré par des instructeurs agréés par l’État, dès 16 ans.
Le permis C à Roquebrune-sur-Argens donne accès aux véhicules dont le poids dépasse 3,5 tonnes, employés au transport de marchandises en solo. Deux conditions ouvrent le parcours : détenir le permis B, qui reste un prérequis indispensable, et passer la visite médicale inscrite au programme. Suivent un volet théorique sur la réglementation du transport, puis la conduite, travaillée d’abord à l’écart du trafic. Royal Speed mène ce cursus dans son centre roquebrunois, où interviennent des moniteurs diplômés d’État spécialisés poids lourd, et reste présent à chaque étape, depuis la visite médicale et jusqu’à la remise du titre.