Le permis moto A1 à Bourges s’adresse aux candidats de 16 ans qui veulent rouler en 125 cm3, moto ou scooter. La puissance s’arrête à 11 kW, environ quinze chevaux : de quoi suivre le trafic sans machine trop vive pour un débutant. Trois étapes composent le parcours, une épreuve théorique moto, un plateau hors circulation et une épreuve de circulation, préparées au centre berruyer par des moniteurs diplômés d’État.
Une 125 ne se conduit pas comme un cyclomoteur bridé : elle avance à l’allure générale au lieu de rester en retrait. À Bourges, cela se vérifie dès les grands axes qui contournent le centre ancien, où il faut s’insérer au rythme des voitures, tenir sa place dans un giratoire et éviter de se laisser enfermer entre deux files. La difficulté du motard n’est plus la lenteur, c’est la visibilité : un conducteur qui quitte son stationnement ou qui tourne à gauche cherche une silhouette de voiture, pas un guidon.
Quitter la ville déplace encore les repères. Les départementales du Cher alignent de longues portions rectilignes bordées de champs, où le vent de travers déporte une machine légère. S’y ajoutent les variations d’adhérence propres au deux-roues : chaussée gravillonnée après un chantier d’été, marquages au sol et plaques métalliques devenus glissants sous la pluie, portions à l’ombre qui sèchent mal en hiver. Notre centre de Bourges alterne ces deux terrains dans sa progression, l’urbain resserré et la campagne ouverte du Berry.
Dans la famille des permis moto, le A1 est celui par lequel on entre. Deux plafonds le définissent : 125 cm3 de cylindrée, 11 kW de puissance, soit quinze chevaux environ. Le titre obtenu vaut dans toute l’Europe. À ce niveau, la moto se manie sans difficulté, y compris par un adolescent ou un adulte qui n’a jamais roulé en deux-roues.
Le parcours compte trois étapes. La première, l’épreuve théorique moto ou ETM, reprend le code de la route du point de vue de celui qui roule sur deux roues : les angles morts des autres véhicules, la visibilité, et les distances de freinage qui varient avec la surface. La deuxième est l’épreuve de plateau, hors circulation, centrée sur la tenue de la machine et la précision des gestes. La troisième, l’épreuve de circulation, juge au milieu des autres usagers le placement, l’allure et la capacité à se rendre visible.
Ce programme ne varie pas d’un centre à l’autre, et la page permis moto A1 125cc en donne le détail. À Bourges, il est mené par des moniteurs diplômés d’État, du premier rendez-vous administratif au jour des épreuves. Le tarif ne s’affiche pas ici : le centre vous le donne de vive voix.
Le premier profil vient d’avoir 16 ans et roule parfois déjà sur un cyclomoteur bridé. Cette allure réduite suffisait pour rejoindre un établissement scolaire du centre de Bourges ; elle devient pénalisante dès qu’il faut sortir de l’agglomération pour une alternance, une formation ou un travail d’été. La 125 supprime ce décalage d’allure, et c’est justement ce qui impose de se former.
Le deuxième profil a passé l’âge du lycée. Certains n’ont pas le permis B et voient dans une 125 cm3 un moyen de se déplacer peu encombrant, simple à garer. D’autres le détiennent depuis moins de deux ans, ce qui leur ferme le stage de sept heures réservé aux conducteurs plus anciens. Dans les deux cas, l’A1 reste la voie ouverte, avec des épreuves à passer au bout.
Vient enfin celui qui vise plus loin. Pour beaucoup, l’A1 est une première marche vers le permis A2 en boîte manuelle à Bourges. Le regard porté loin, le dosage du frein avant, la trajectoire préparée avant le virage : ces réflexes s’installent mieux sur une machine légère, puis se transposent sur une cylindrée plus lourde. Débuter à puissance mesurée n’a rien d’un détour.
Le déroulé tient en trois étapes, de l’ouverture du dossier au jour de l’examen.
Non. Il faut décrocher l’épreuve théorique moto, et non le code passé pour la voiture. Les questions y traitent de ce qu’un deux-roues voit et de ce qu’il risque : angles morts, visibilité, freinage dont la distance dépend de la surface.
La formation 125cc à Bourges tient en sept heures, se termine sans examen et suppose deux ans de permis B. L’A1, lui, est un permis complet, accessible dès 16 ans sans autre titre.
Non, la plupart des candidats partent de zéro. Le travail commence hors trafic, à faible allure, sur la tenue de la machine. La route arrive ensuite, quand les gestes de base ne demandent plus d’attention.
Toute moto et tout scooter plafonnés à 125 cm3 et 11 kW, soit environ quinze chevaux, en France comme ailleurs en Europe. Au-delà de cette puissance, il faut engager la catégorie A2.
La mention Nous consulter signifie que le volume d’heures se fixe au cas par cas, selon votre aisance au guidon et votre pratique de la route. Le centre de Bourges construit le programme avec vous, puis vous en communique les conditions.
Rejoignez les nombreuses familles qui nous font confiance pour démarrer leur formation en toute sérénité.
La formation B96 à Bourges concerne les titulaires du permis B qui butent sur la limite de leur titre dès qu’une remorque un peu chargée passe derrière la voiture. Sept heures encadrées suffisent alors pour conduire un ensemble dont le PTAC total atteint 4 250 kg, sans présenter l’épreuve du permis BE. Royal Speed organise ces heures dans son centre berruyer, en alternant théorie, travail hors circulation et conduite réelle. Le tarif s’obtient directement auprès du centre.
Piloter soi-même un avion léger, avec des proches à bord et sans rémunération : c’est ce qu’autorise la licence PPL avion à Bourges. Cette licence de pilotage non professionnel est la plus répandue et reste accessible aux débutants complets. Royal Speed en encadre la préparation théorique dans son centre berruyer, puis organise avec vous la phase de vol, jusqu’au test devant examinateur.
Le PPL-H est la licence de pilote privé qui autorise à piloter un hélicoptère hors transport commercial. À Bourges, Royal Speed vous accompagne sur la préparation théorique : principes du vol à voilure tournante, navigation, météorologie et réglementation aérienne s’étudient au centre, dans le calme du Berry. La partie pratique, soit 45 heures de vol sur CABRI G2, est organisée auprès d’une structure aéronautique adaptée.
Chez Royal Speed, la théorie se traite pour elle-même : le code de la route à Bourges s’obtient sans réserver une seule heure au volant. Les candidats berruyers choisissent cette voie pour prendre de l’avance sur leur futur permis, parce que leur ancienne théorie n’est plus valable, ou parce qu’une annulation les oblige à repasser l’épreuve. Tout est prévu dans la formule, du montage du dossier administratif au passage devant l’examinateur, avec entre les deux un livret, la plateforme d’entraînement en ligne et une heure de coaching menée par un moniteur diplômé d’État.
Le stage post-permis à Bourges concerne les conducteurs qui ont décroché leur premier permis il y a six à douze mois. Sept heures de formation, réunies sur une seule journée, en groupe restreint et avec un formateur diplômé d’État. À l’arrivée, une période probatoire ramenée à deux ans au lieu de trois. La démarche est libre : c’est vous qui décidez de vous inscrire au centre berruyer.
Le stage de récupération de points à Bourges permet de regagner jusqu’à 4 points en deux jours consécutifs, à raison de 7 heures par jour. Officiellement appelé stage de sensibilisation à la sécurité routière, il s’adresse aux conducteurs dont le capital points a baissé et qui souhaitent le reconstituer sans attendre. Royal Speed vous accompagne dans la démarche, de la prise de contact au suivi de votre dossier.