Quatre titres distincts : la mer, les eaux intérieures et la radio du bord

Permis bateau

Sous le nom de permis bateau se rangent plusieurs titres distincts, que Royal Speed prépare tous. Le permis côtier borne la navigation à 6 milles d’un abri, le permis hauturier lève cette limite, le permis fluvial couvre les rivières et les canaux, et le certificat VHF autorise l’exploitation de la radio à bord. Aucun ne remplace l’autre : le choix se fait d’après la zone visée et le bateau mené. Cette page les situe avant de rejoindre la bonne formule.

À PARTIR DE
selon le permis
DE STAGE
Selon la formule
ÂGE MINIMUM
L'ESSENTIEL

Quatre titres, un même cadre réglementaire

Les repères valables pour toute l’offre bateau de Royal Speed.

Prérequis

16 ans et aptitude physique pour les permis, rien pour le CRR

Durée

selon le permis

Résultat

Un titre officiel reconnu dans toute la France

Contenu

Théorie réglementaire, puis pratique à la barre selon le titre

Usage

La mer, les eaux intérieures ou la station radio du bord

Accompagnement

Un interlocuteur unique pour les quatre titres

Un réseau national pour préparer sa formation bateau

Les quatre préparations sont accessibles dans quatorze villes de province : Aix-en-Provence, Ajaccio, Beaugency, Bourges, Chinon, Colmar, La Ciotat, Le Lavandou, Mazan, Roquebrune-sur-Argens, Saint-Amand-Montrond, Vendôme, Vienne et Vitry-le-François. Paris et sa lisière en comptent cinq autres : Paris 1er, Paris 7e, Paris 8e, Paris 16e et Neuilly-sur-Seine. Toutes figurent sur la page nos centres.

Cette dispersion compte moins qu’on ne l’imagine. Le certificat VHF et le permis hauturier se mènent sans jamais embarquer, et pour les deux autres la théorie domine : balisage, règles de barre et de route, sécurité à bord, météorologie, tout cela s’étudie en salle. Seules les séances à la barre du côtier et du fluvial supposent un bateau, et nous nous en chargeons.

Ce que couvre chacun des quatre titres

Où comptez-vous naviguer ? Tout part de là. En mer, le titre de base est le permis côtier, officiellement permis plaisance option côtière. Obligatoire dès que le moteur ou l’engin nautique dépasse 4,5 kW, il porte jusqu’à 6 milles nautiques d’un abri, soit 11,1 kilomètres. Comptez 10 heures, dont deux aux commandes, examen d’État compris.

Franchir cette borne suppose un second titre, le permis hauturier, extension et non permis autonome : le côtier en commande l’accès, sans exception. Trois journées de théorie couvrent le code maritime, la météorologie marine et les calculs de marées, avant une épreuve d’État sur table. Le plafond de distance disparaît alors, navigation nocturne comprise.

Rivières et canaux relèvent d’un titre à part. Le permis fluvial, officiellement permis plaisance option eaux intérieures, vise les embarcations de 20 mètres au plus conçues pour dépasser 20 km/h, avec un QCM d’État de 30 questions ; un permis maritime en dispense la partie pratique. Reste le certificat VHF, ou certificat restreint de radiotéléphoniste, que l’ARCEP délivre au vu d’un examen théorique : il ne fait pas conduire, il légalise l’usage de la station radio.

Un même établissement pour tout le parcours bateau

Rares sont les plaisanciers qui s’en tiennent à un seul titre. Une VHF fixe impose de repasser par la case examen, et une sortie techniquement possible bute parfois sur la seule borne des 6 milles. Tout regrouper au même endroit évite de rouvrir un dossier à chaque étape. Royal Speed suit les formalités jusqu’à la remise du titre, coût réparti sur plusieurs versements.

La seconde raison tient à la matière. Balisage, règles de barre et de route, lecture d’un bulletin météo, hiérarchie des appels radio : rien de tout cela ne s’apprend bien seul, faute de contradiction. Le regard d’un instructeur agréé par l’État coupe court à ce genre de dérive. Le bénéfice se mesure à l’épreuve, puis chaque fois qu’il faut décider de sortir ou non.

Le calendrier tranche souvent le reste. Les formats n’ont rien de commun : dix heures pour le côtier, trois journées groupées pour le hauturier, stage intensif ou formation classique pour le fluvial. Les dates se fixent avec le centre dès l’ouverture du dossier.

DÉROULÉ

Comment se déroule la préparation

Trois étapes, du choix du titre au passage de l’épreuve officielle.

01
Identifier le titre adapté à votre projet
Un premier échange porte sur la zone visée, le bateau et les titres déjà obtenus. Nous vérifions les conditions d'accès : 16 ans et certificat d'aptitude physique pour le côtier, le hauturier et le fluvial, côtier préalable pour le hauturier, aucun diplôme exigé pour le certificat VHF.
02
La théorie, socle commun aux quatre parcours
Réglementation, balisage, règles de barre et de route, sécurité à bord, météorologie, ou procédures radio pour le CRR : les thèmes se traitent l'un après l'autre, avec des séries calquées sur l'épreuve visée. Ce qui reste flou se retravaille avant le passage.
03
La barre, puis l'épreuve officielle
Le côtier et le fluvial prévoient des sorties en bateau avec un instructeur agréé par l'État, quand le hauturier et le certificat VHF se bouclent à terre. Nous déposons votre dossier, vous présentons à l'examen et menons les formalités à leur terme.
FAQ

Choisir son titre : les questions récurrentes

Le permis côtier suffit dans la bande des 6 milles autour d’un abri. Plus loin, il faut lui associer le permis hauturier, qui n’existe qu’en complément et supprime toute limite de distance, nuit incluse.

Oui, et c’est même courant : le permis côtier puis le hauturier, ou un permis associé au certificat VHF. L’ordre dépend de votre projet, le hauturier venant après le côtier.

16 ans ouvrent l’accès au côtier, au hauturier et au fluvial ; un mineur y ajoute l’accord parental, et chaque candidat un certificat d’aptitude physique signé par un médecin. Le certificat VHF n’impose ni âge minimum ni diplôme.

Non. Conduire le bateau relève du permis, se servir de la radio relève du CRR. Ces deux autorisations sont indépendantes, et beaucoup de candidats les préparent sur la même période.

Non. La théorie se travaille dans tous nos centres et agences. Le hauturier et le certificat VHF n’exigent aucune sortie sur l’eau ; seules les heures de barre du côtier et du fluvial supposent un bateau.

PRÊT À DÉMARRER

Prêt à vous lancer ?

Rejoignez les nombreuses familles qui nous font confiance pour démarrer leur formation en toute sérénité.

Nos autres types de permis disponible

Permis moto et scooter (AM, A1, A2, A)

Quatre catégories organisent l’accès au deux-roues motorisé. AM ouvre le cyclomoteur de 50 cm3 dès 14 ans, A1 les machines de 125 cm3 et 11 kW dès 16 ans, A2 la moto jusqu’à 35 kW dès 18 ans, et la catégorie A lève tout plafond de puissance. Royal Speed prépare ces catégories, ainsi que les deux formations de 7 heures qui les prolongent, avec des moniteurs diplômés d’État. Cette page réunit les six parcours et vous aide à situer le vôtre.

Permis poids lourd et remorque

Trois formations prennent la suite du permis B dès que la masse dépasse ce qu’il autorise. La formation B96 repousse à 4 250 kg le PTAC cumulé d’un attelage, en 7 heures et sans épreuve. Le permis BE prend le relais au-dessus de ce plafond, avec deux volets à préparer, l’un hors circulation, l’autre en circulation. Le permis C change complètement de sujet : un camion de plus de 3,5 tonnes chargé de marchandises, mené sans rien derrière lui. Un prérequis commun les relie, le permis B, et des moniteurs diplômés d’État encadrent les trois. Reste à savoir laquelle correspond à votre projet.

Licence PPL avion et hélicoptère

Royal Speed prépare deux licences de pilote privé : le PPL(A) pour l’avion, le PPL-H pour l’hélicoptère. L’une comme l’autre autorise à voler pour son propre compte, passagers admis à bord, à l’exclusion de toute activité rémunérée, et aucune n’exige d’avoir déjà piloté. Toutes deux reposent sur un programme théorique dense, des heures encadrées avant le vol en solitaire, puis deux examens, l’un au sol, l’autre aux commandes. Le travail préparatoire et le suivi du dossier se traitent dans nos centres et nos agences ; le vol lui-même revient à une structure aéronautique équipée pour l’instruction.

Formations complémentaires

Certaines formations n’ouvrent aucune catégorie de permis et interviennent pourtant à des moments décisifs du parcours d’un conducteur. Royal Speed en réunit trois sous le nom de formations complémentaires au permis : l’épreuve théorique générale préparée à part, sans forfait de leçons ; la journée de formation post-permis, qui abrège la période probatoire ; le stage de sensibilisation à la sécurité routière, qui remet des points sur un capital entamé. Aucune ne comporte de conduite, toutes reposent sur des formateurs diplômés d’État, et chacune répond à une situation précise.

Permis voiture (AM, AAC, B)

Sous le nom de permis voiture, Royal Speed réunit cinq parcours qui n’ont ni le même âge d’entrée, ni la même durée, ni la même portée. Ce qui les sépare tient en trois points : l’âge auquel le dossier peut s’ouvrir, la présence ou non d’une pédale d’embrayage sur le véhicule d’apprentissage, et le choix entre une formation menée d’un trait et des saisons de conduite accompagnée. Le reste leur est commun : un moniteur diplômé d’État à chaque séance, et un dossier administratif pris en charge par le centre. Cette page les situe les unes par rapport aux autres, avant le détail de chacune.