Le permis AM scooter 50cc à Beaugency concerne les jeunes de 14 ans et plus qui veulent circuler sur un cyclomoteur de 50 cm3 bridé à 45 km/h. Cette catégorie du permis de conduire européen a pris la suite du BSR en 2013. Le parcours tient en 8 heures de formation pratique encadrées par un moniteur diplômé d’État, précédées d’un volet théorique de sécurité routière validé en milieu scolaire. Aucune épreuve finale ne vient clore la formation : une attestation de suivi est remise.
Un deux-roues bridé à 45 km/h ne dessine pas la même carte qu’une voiture. Les axes rapides sortent du champ, et il reste ce qui fait le quotidien d’un jeune du Val de Loire : les rues du bourg, les liaisons vers les communes alentour, le réseau de petites routes qui quadrille la plaine céréalière au nord. C’est très exactement le périmètre d’un adolescent de 14 ans, entre le collège, l’entraînement du mercredi et une maison familiale posée à quelques kilomètres de là.
Ce terrain a ses particularités. En rase campagne, le vent de plaine déporte une machine légère et le passage d’un poids lourd crée un appel d’air que rien n’annonce. À l’approche du fleuve, les matinées d’automne laissent une chaussée humide et des feuilles au sol. Aux beaux jours, l’itinéraire cyclable qui longe la Loire ramène des vélos en nombre sur des voies partagées. Le centre Royal Speed de Beaugency forme les jeunes conducteurs à partir de ces situations-là.
Le permis AM est une catégorie du permis de conduire européen. Il a remplacé en 2013 l’ancien brevet de sécurité routière, dont beaucoup de parents gardent le souvenir sous son sigle, le BSR. Il porte sur les cyclomoteurs et scooters de 50 cm3 maximum, dont la vitesse est limitée à 45 km/h, et il s’impose à toute personne née après le 1er janvier 1988 qui souhaite en conduire un. L’accès est ouvert dès 14 ans.
Deux volets composent le parcours. Le premier est théorique : c’est l’attestation scolaire de sécurité routière, ASSR1 ou ASSR2, passée au collège ou au lycée. Les adultes qui n’ont pas suivi ce cursus disposent d’un équivalent, le test ASR. Le second volet est pratique et représente 8 heures de formation dispensées par un moniteur diplômé d’État. C’est le contenu de la formule permis AM scooter 50cc, facturée 370 € et proposée dans notre centre balgentien.
Un point surprend souvent les familles : il n’y a pas d’examen final. Ni inspecteur, ni épreuve de circulation, ni résultat à attendre pendant des semaines. La formation se conclut par la remise d’une attestation de suivi. Cette absence d’épreuve ne rend pas les huit heures négociables pour autant, bien au contraire : elles constituent le seul moment où un professionnel observe le conducteur avant qu’il ne prenne la route seul. Ceux qui viseront plus tard une cylindrée supérieure s’orientent ensuite vers le permis moto A1 125cc à Beaugency.
Trois situations amènent à engager cette formation dans le Loiret. La plus courante concerne le collégien qui habite un hameau ou une commune voisine. Le car scolaire couvre les horaires de classe, rarement ceux du sport, du cours de musique ou du retour de chez un camarade. Quatre ou cinq kilomètres de campagne, c’est beaucoup pour un vélo en janvier et trop peu pour mobiliser un parent deux fois par jour.
Deuxième cas de figure, le lycéen ou le jeune en période de stage dont les horaires ne coïncident plus avec ceux des transports. Troisième cas, rarement évoqué et pourtant fréquent : l’adulte né après 1988 qui n’a jamais passé de permis et pour qui un cyclomoteur reste la façon la plus simple de rejoindre son travail. La formation lui est ouverte dans les mêmes conditions, avec le test ASR tenant lieu de volet théorique.
Le deux-roues léger a sa contrepartie, et mieux vaut la nommer. Il n’offre aucune carrosserie, il avance plus lentement que le reste du trafic et il se voit mal, surtout depuis un rétroviseur. Les huit heures ne fabriquent pas un conducteur aguerri, mais elles installent l’essentiel : se placer pour être vu, freiner sans bloquer la roue avant, lire une intersection avant d’y arriver, accepter d’être doublé sans se crisper, et rouler avec un casque homologué correctement attaché et des gants. Le tarif de 370 € est annoncé à l’inscription, et un règlement échelonné peut être mis en place. Les familles qui préfèrent une solution abritée regardent plutôt du côté du permis AM voiturette à Beaugency.
Trois temps forts, de l’ouverture du dossier à la dernière des huit heures.
Toute personne née après le 1er janvier 1988 qui conduit un cyclomoteur ou un scooter de 50 cm3. La date compte davantage que l’âge : un conducteur né avant cette limite n’est pas soumis à l’obligation, un conducteur né après l’est, quel que soit son âge aujourd’hui.
Non, l’épreuve théorique générale n’entre pas dans ce parcours. Le volet théorique du permis AM repose sur l’ASSR1 ou l’ASSR2, passées au collège ou au lycée, et sur le test ASR pour les adultes. Ce point est vérifié à l’ouverture du dossier au centre de Beaugency.
Non. La formation ne débouche sur aucun examen : à l’issue des huit heures de pratique, le moniteur délivre une attestation de suivi. C’est ce document qui matérialise la formation, sans passage devant un inspecteur ni résultat à attendre.
Oui, et ce n’est pas si rare. Un adulte né après 1988 qui n’a jamais passé de permis relève exactement du même cadre. Il valide son volet théorique par le test ASR, puis suit les mêmes 8 heures de pratique avec un moniteur diplômé d’État.
Le permis AM a remplacé le BSR en 2013. Le changement est d’abord juridique : il ne s’agit plus d’un brevet mais d’une catégorie du permis de conduire européen. Le champ d’usage, lui, n’a pas bougé : les cyclomoteurs de 50 cm3 limités à 45 km/h, accessibles dès 14 ans.
Rejoignez les nombreuses familles qui nous font confiance pour démarrer leur formation en toute sérénité.
Le permis BE prend le relais du permis B dès que la masse totale de l’ensemble attelé dépasse les limites de cette seule catégorie. Une caravane chargée, un van à chevaux ou un plateau de matériel suffisent souvent à franchir cette frontière. Au centre de Beaugency, la formation se déroule en deux temps : une partie hors circulation consacrée aux manoeuvres, puis une partie en circulation avec la remorque derrière vous.
Avec le seul permis B, la remorque accrochée derrière vous reste bornée par des limites de poids assez basses. La formation B96 ouvre une plage intermédiaire : un ensemble dont le PTAC total peut atteindre 4 250 kg, sans avoir à présenter l’épreuve du permis BE. À Beaugency, cela tient en 7 heures, partagées entre théorie, manoeuvres et conduite réelle, et sans examen final au bout.
Piloter un avion à titre privé n’exige ni parcours scientifique ni expérience préalable : la PPL(A) reste ouverte aux débutants complets, et c’est elle que préparent la plupart des candidats du Val de Loire. Elle autorise à emmener des passagers, sans jamais voler contre rémunération. À Beaugency, Royal Speed prend en charge tout le travail théorique, puis organise avec vous la phase de vol jusqu’au test final.
Le PPL-H est la licence du pilote privé d’hélicoptère. Elle n’a rien d’un prolongement de la licence avion : la voilure tournante possède ses propres exigences, son propre programme et un volume de vol fixé à 45 heures. Royal Speed encadre la préparation théorique depuis son centre de Beaugency et suit votre dossier jusqu’à l’examen pratique.
Préparer le code de la route à Beaugency ne suppose aucun forfait d’heures de conduite. La formule vise ceux qui prennent de l’avance, ceux dont l’épreuve théorique a dépassé sa validité et ceux qui doivent la repasser. Frais administratifs, livret, plateforme d’entraînement en ligne, heure de coaching et passage de l’épreuve tiennent dans une seule inscription au centre balgentien, encadrée par des moniteurs diplômés d’État.
Avec le permis C, la conduite s’ouvre à tout véhicule de marchandises pesant plus de 3,5 tonnes, mené en solo et sans rien atteler derrière. Sans permis B déjà obtenu, rien ne peut s’engager : c’est le prérequis indispensable. Au centre de Beaugency, le parcours enchaîne visite médicale, réglementation du transport, puis maniabilité avant la sortie sur route, encadrée par des moniteurs diplômés d’État spécialisés poids lourd.