À partir de 18 ans, le permis moto A2 à Beaugency donne le guidon d’une machine à boîte de vitesses manuelle, sous une seule limite, celle de la puissance : 35 kW. Trois volets composent la formule : le code, préparé en amont, 20 heures de conduite, puis le passage du plateau et de la circulation. Le centre balgentien suit le dossier administratif et cale les leçons sur les routes du secteur.
Une moto A2 ne connaît pas de périmètre. Elle tient sans effort l’allure des départementales comme celle des voies rapides, ce qui ouvre d’un coup la carte du secteur : la route qui suit la Loire en rive droite, les axes rectilignes de la plaine de Beauce au nord, les liaisons vers les communes voisines du Loiret. Autour de Beaugency, ces trajets alternent sans cesse les régimes : une traversée de village au pas, une relance sur une portion dégagée, un ralentissement à l’entrée de la suivante.
C’est très exactement ce que travaille une boîte manuelle : choisir le rapport avant la difficulté plutôt que le corriger dedans, appuyer le ralentissement sur le frein moteur, relancer sans à-coup. S’y ajoute la circulation touristique du Val de Loire à la belle saison, avec des conducteurs qui cherchent leur route et lèvent le pied sans prévenir. Autant de contextes que fait travailler dans l’ordre le centre Royal Speed de Beaugency, du plus lisible au plus exigeant.
Le permis A2 est accessible dès 18 ans et s’arrête, côté puissance, à 35 kW. Rien d’une catégorie de repli ni d’un permis au rabais : c’est par là qu’un adulte accède normalement à la moto, sur des modèles de série à boîte manuelle, roadsters, motos nues, trails et sportives dépotenciées.
Le descriptif de la formule A2 en boîte manuelle pose le cadre commun : une préparation au code, un volume de 20 heures au guidon, puis deux épreuves pratiques au bout du parcours. Le plateau passe en premier, hors circulation : la machine s’y prend en main à faible allure, sans le trafic pour parasiter l’apprentissage. Vient ensuite la circulation, sur route ouverte, là où le geste doit tenir alors que l’attention est occupée ailleurs.
Le fil conducteur ne change pas d’un bout à l’autre du parcours, et c’est la boîte manuelle. Le levier d’embrayage ne travaille jamais seul : il agit avec le sélecteur de vitesses sous le pied et avec l’accélérateur, en un geste unique que le plateau décompose et que la route recompose, jusqu’à ce qu’il ne demande plus aucune réflexion. Comptez 1 290 € pour l’ensemble, montant annoncé au centre balgentien avant toute signature, avec la possibilité d’un règlement en plusieurs fois.
Le premier cas de figure est celui d’un automobiliste installé, qui n’a jamais roulé à moto et décide de s’y mettre pour de bon. Aucune expérience du guidon n’est demandée, aucune ancienneté non plus : dès 18 ans, le A2 se prépare pour lui-même et débouche sur une machine dimensionnée pour la route, pas seulement pour les trajets de proximité.
Le deuxième roule pour travailler. Depuis Beaugency, beaucoup de trajets quotidiens filent vers les pôles d’activité voisins, avec des horaires qui ne coïncident pas toujours avec ceux du train. Une moto A2 avale ces distances à l’allure du trafic et se range sans chercher une place. Ceux que la commande d’embrayage rebute se tourneront plutôt vers le permis A2 en maxi scooter automatique à Beaugency.
Le troisième vise déjà plus haut. Le A2 forme la première marche vers le permis A : après 2 ans, une formation passerelle de 7 heures à Beaugency efface le plafond des 35 kW. Ces deux années ne sont pas une salle d’attente : elles servent à accumuler des kilomètres par tous les temps, à lire le trafic de loin et à se rendre visible au milieu d’un flot de voitures.
Trois temps forts, de l’ouverture du dossier aux deux épreuves finales.
C’est un plafond de puissance, pas de cylindrée. Il englobe les machines conçues d’origine sous cette barre et les sportives dépotenciées, ramenées à 35 kW pour entrer dans la catégorie.
Les deux épreuves pratiques restent à passer intégralement, le plateau puis la circulation : l’expérience du volant ne remplace pas celle du guidon. Pour le volet théorique, votre situation est vérifiée pièces en main, au moment où nous montons le dossier à Beaugency.
2 ans de permis A2. Ce délai passé, une formation passerelle de 7 heures ouvre l’accès au permis A, sans limite de puissance. Personne ne vous y pousse : le A2 se suffit à lui-même.
La formule prévoit 20 heures de conduite. La progression, elle, n’a rien d’uniforme : selon votre aisance au guidon, le moniteur consacre plus de temps au plateau ou à la circulation.
Sur celles que vous emprunterez ensuite : voies du bourg, bords de Loire, portions dégagées de la plaine au nord. Les itinéraires varient d’une séance à l’autre pour éviter la conduite par habitude.
Rejoignez les nombreuses familles qui nous font confiance pour démarrer leur formation en toute sérénité.
Le permis BE prend le relais du permis B dès que la masse totale de l’ensemble attelé dépasse les limites de cette seule catégorie. Une caravane chargée, un van à chevaux ou un plateau de matériel suffisent souvent à franchir cette frontière. Au centre de Beaugency, la formation se déroule en deux temps : une partie hors circulation consacrée aux manoeuvres, puis une partie en circulation avec la remorque derrière vous.
Avec le seul permis B, la remorque accrochée derrière vous reste bornée par des limites de poids assez basses. La formation B96 ouvre une plage intermédiaire : un ensemble dont le PTAC total peut atteindre 4 250 kg, sans avoir à présenter l’épreuve du permis BE. À Beaugency, cela tient en 7 heures, partagées entre théorie, manoeuvres et conduite réelle, et sans examen final au bout.
Piloter un avion à titre privé n’exige ni parcours scientifique ni expérience préalable : la PPL(A) reste ouverte aux débutants complets, et c’est elle que préparent la plupart des candidats du Val de Loire. Elle autorise à emmener des passagers, sans jamais voler contre rémunération. À Beaugency, Royal Speed prend en charge tout le travail théorique, puis organise avec vous la phase de vol jusqu’au test final.
Le PPL-H est la licence du pilote privé d’hélicoptère. Elle n’a rien d’un prolongement de la licence avion : la voilure tournante possède ses propres exigences, son propre programme et un volume de vol fixé à 45 heures. Royal Speed encadre la préparation théorique depuis son centre de Beaugency et suit votre dossier jusqu’à l’examen pratique.
Préparer le code de la route à Beaugency ne suppose aucun forfait d’heures de conduite. La formule vise ceux qui prennent de l’avance, ceux dont l’épreuve théorique a dépassé sa validité et ceux qui doivent la repasser. Frais administratifs, livret, plateforme d’entraînement en ligne, heure de coaching et passage de l’épreuve tiennent dans une seule inscription au centre balgentien, encadrée par des moniteurs diplômés d’État.
Avec le permis C, la conduite s’ouvre à tout véhicule de marchandises pesant plus de 3,5 tonnes, mené en solo et sans rien atteler derrière. Sans permis B déjà obtenu, rien ne peut s’engager : c’est le prérequis indispensable. Au centre de Beaugency, le parcours enchaîne visite médicale, réglementation du transport, puis maniabilité avant la sortie sur route, encadrée par des moniteurs diplômés d’État spécialisés poids lourd.