La conduite accompagnée s’ouvre dès 15 ans : code, puis 20 heures de formation initiale avec un moniteur, puis plusieurs mois de route avec un proche. Hors de la région parisienne, cette formule prend tout son sens, parce que les kilomètres s’accumulent naturellement. Royal Speed encadre le parcours depuis quatorze centres.
En région, la question du véhicule ne se pose presque pas. Le foyer en possède un, il sert tous les jours, et la phase accompagnée se greffe sur des trajets qui existaient déjà : le lycée, les courses du samedi, la visite du dimanche, le départ en vacances. Là où un candidat urbain doit organiser chaque sortie, un candidat de région accumule les kilomètres sans y penser.
Royal Speed suit ces candidats depuis quatorze villes : Aix-en-Provence, Ajaccio, Beaugency, Bourges, Chinon, Colmar, La Ciotat, Le Lavandou, Mazan, Roquebrune-sur-Argens, Saint-Amand-Montrond, Vendôme, Vienne et Vitry-le-François. Chacune assure la formation initiale, les rendez-vous pédagogiques et le suivi du dossier jusqu’à l’examen.
Trois jalons scandent l’apprentissage anticipé de la conduite. Le code d’abord. Puis 20 heures au minimum avec un moniteur diplômé d’État, ce que la réglementation appelle la formation initiale. Vient enfin la période où vous conduisez avec un proche, entrecoupée de points d’étape avec votre moniteur. Tout est détaillé sur la fiche conduite accompagnée.
La boîte manuelle exige de coordonner l’embrayage, le sélecteur et l’accélérateur. C’est un apprentissage de plus, mais il évite toute restriction : le permis obtenu ne porte aucune mention et donne accès à tous les véhicules. Sur des territoires où l’on emprunte volontiers un utilitaire, une voiture de fonction ou le véhicule d’un proche, cette liberté compte.
L’écart avec la formation classique se mesure au compteur. Un candidat issu de l’AAC se présente à l’examen avec bien plus de kilomètres qu’un candidat passé par la formation classique au permis B en province. Si la coordination des pédales vous rebute, la conduite accompagnée en boîte automatique réduit la formation initiale à 13 heures. Le tarif de la formule manuelle est de 2 230 €.
Un candidat qui démarre à 15 ans dispose de deux à trois années avant de pouvoir se présenter. En région, cela représente un volume de conduite qu’aucune formation classique ne peut égaler, et surtout une diversité de situations impossible à programmer : la départementale au petit matin, le brouillard de novembre, la file derrière un engin agricole, l’autoroute des départs.
Cette accumulation change la nature de l’examen. Le candidat n’y démontre plus qu’il sait exécuter des manoeuvres, mais qu’il conduit. La différence se voit sur le regard, l’anticipation et le placement, trois points que les examinateurs observent en permanence.
Reste la place de l’accompagnateur. Il n’enseigne pas, il fait rouler. Son rôle est de créer les occasions et de sécuriser, pas de corriger en permanence. C’est pourquoi les rendez-vous pédagogiques le réunissent avec l’élève et le moniteur : ils servent à remettre le cap avant qu’une habitude ne s’installe.
Trois temps forts, de l’inscription à l’examen, avec la phase accompagnée entre les deux.
Dans quatorze villes de région : Aix-en-Provence, Ajaccio, Beaugency, Bourges, Chinon, Colmar, La Ciotat, Le Lavandou, Mazan, Roquebrune-sur-Argens, Saint-Amand-Montrond, Vendôme, Vienne et Vitry-le-François, auxquelles s’ajoutent nos agences parisiennes.
Dès 15 ans. Vous suivez le code puis la formation initiale, avant d’entamer la phase accompagnée. C’est cette avance qui permet d’accumuler de l’expérience réelle avant même d’être en âge de passer l’épreuve pratique.
Le diplôme est le même. Ce qui change, c’est le chemin : la formation classique tient en un bloc d’heures, l’AAC ajoute plusieurs mois de conduite accompagnée. Les candidats issus de l’AAC arrivent à l’examen avec davantage de kilomètres et d’assurance.
Non, le véhicule familial convient, à condition qu’il soit à boîte manuelle et que l’assureur ait donné son accord pour cet usage. C’est la première démarche à engager, avant même le début de la formation initiale.
2 230 €, sans écart entre la région et Paris. La formule englobe les vingt heures de formation initiale, la gestion administrative de votre dossier et l’accompagnement jusqu’au jour de l’épreuve. Votre centre vous en remet le détail à l’inscription.
Rejoignez les nombreuses familles qui nous font confiance pour démarrer leur formation en toute sérénité.
La conduite accompagnée à Vienne en boîte manuelle démarre à 15 ans, soit bien avant l’âge de rouler seul. Deux temps la composent : une formation initiale au centre, puis de longs mois de route aux côtés d’un proche, jalonnés de points d’étape avec le moniteur. Royal Speed pilote ce parcours depuis son centre viennois, du code jusqu’à l’épreuve pratique, et accompagne l’élève comme la personne qui prend place à sa droite.
La conduite accompagnée à Vitry-le-François démarre à 15 ans et change la façon d’aborder le permis. Le code de la route vient en premier, avant la formation initiale au volant, assurée par un moniteur diplômé d’État. Arrive alors la phase d’accompagnement : vous roulez avec un proche, en boîte manuelle, sur les trajets de tous les jours. Royal Speed encadre l’ensemble, du premier cours jusqu’au passage de l’examen, pour l’élève comme pour son accompagnateur.
La conduite accompagnée à Vendôme s’ouvre dès 15 ans. Le parcours débute par le code de la route, se poursuit par une formation initiale au volant d’une boîte manuelle, encadrée par un moniteur diplômé d’État et fixée à 20 heures au minimum, puis laisse la place aux trajets réels avec un accompagnateur. Le permis délivré au bout de ce chemin ne porte aucune mention restrictive. Royal Speed suit les deux phases depuis son centre vendômois, l’élève comme l’adulte assis à sa droite.
La conduite accompagnée à Roquebrune-sur-Argens permet de prendre le volant dès 15 ans, sur une voiture à boîte manuelle. Le parcours s’ouvre sur le code de la route et une formation initiale encadrée par des moniteurs diplômés d’État, avant les trajets effectués au côté d’un proche. Royal Speed suit l’élève et son accompagnateur jusqu’à l’examen, rendez-vous pédagogiques et démarches administratives compris.
La conduite accompagnée à Saint-Amand-Montrond ouvre l’entrée en formation au permis B à 15 ans, sur un véhicule à levier de vitesses. Le code se travaille en premier. Viennent ensuite 20 heures de leçons au minimum, encadrées par un moniteur diplômé d’État, avant les trajets effectués en compagnie d’un proche. Royal Speed accompagne le dossier jusqu’à l’épreuve pratique.
La conduite accompagnée à Mazan peut démarrer à 15 ans. Son principe tient en deux temps : une formation initiale menée par un moniteur, puis de la route parcourue au côté d’un adulte avant le jour de l’épreuve. En boîte manuelle, l’élève apprend en plus à doser l’embrayage et à choisir ses rapports, et le titre délivré n’est assorti d’aucune restriction. L’accompagnement mis en place par Royal Speed vaut autant pour le jeune conducteur que pour le parent qui prendra le siège passager.
Le permis hauturier en province est l’extension qui lève la limite des 6 milles d’un abri imposée par le permis côtier. Une fois obtenu, vous naviguez de jour comme de nuit, sans limitation de distance. Royal Speed le prépare sous la forme d’un stage intensif de 3 jours dans ses centres en région, matériels pédagogiques fournis, avec l’encadrement d’instructeurs agréés par l’État.
Le permis moto A1 en province donne accès à une 125 cm3 dès 16 ans. C’est le premier échelon des catégories moto, celui par lequel commencent la plupart des motards. Trois étapes le composent : une théorie propre aux deux-roues, un travail de maniement hors trafic, puis la conduite en circulation. Royal Speed conduit cette préparation depuis ses villes de région.
Le permis moto A2 en province s’adresse aux candidats de 18 ans et plus qui visent une vraie moto à boîte manuelle, dans la limite de 35 kW. Le forfait couvre le travail du code, 20 heures de conduite et votre présentation aux deux épreuves pratiques, le plateau puis la circulation. Royal Speed encadre ce parcours dans ses centres de région.
Le permis A2 maxi scooter en province autorise la conduite d’un grand scooter à transmission automatique, dans la limite de 35 kW et dès 18 ans. Le forfait comprend 20 heures de formation et la présentation aux deux épreuves pratiques. Sans embrayage ni sélecteur, l’apprentissage porte sur la route, les trajectoires et la sécurité. Royal Speed conduit ce parcours dans ses villes de province.
Le stage post-permis en province se suit dans l’un des centres Royal Speed implantés entre la Provence, le littoral varois, l’Alsace, le Val de Loire, le Berry et la Corse. Sept heures sur une seule journée, entre 6 et 12 mois après le premier permis, en groupe restreint, pour atteindre le capital de 12 points plus tôt. Démarche volontaire, encadrée par des formateurs diplômés d’État.
Le stage de récupération de points en province se déroule sur deux journées consécutives de 7 heures et rend jusqu’à 4 points à votre permis. Son nom officiel est stage de sensibilisation à la sécurité routière. Royal Speed le propose dans ses centres répartis sur le territoire, pour que reconstituer son capital ne suppose pas de monter jusqu’à une métropole ni de poser des jours supplémentaires.