Deux ans après l’obtention du permis A2, une porte s’ouvre : celle des motos qu’aucune restriction de puissance ne bride, autrement dit la catégorie A. La passerelle A2 vers A à Bourges tient en 7 heures et ne se conclut par aucun examen, ni théorique ni pratique. Trois domaines la composent : la théorie, une phase de maniabilité hors circulation, puis la conduite dans le trafic. Au centre berruyer, un moniteur moto diplômé d’État en assure le déroulement.
Ce qui frappe, au départ de Bourges, c’est la vitesse à laquelle le décor change. Une demi-heure vers le nord-est suffit pour rejoindre les coteaux du Sancerrois, où les virages se resserrent et où le dénivelé pèse sur le freinage, au-dessus de la Loire. Au sud s’étend la plaine de la Champagne berrichonne, découverte, où l’allure grimpe sans bruit entre deux bourgs. Au nord-ouest, les lisières boisées de la Sologne ajoutent l’ombre, l’humidité stagnante et le gibier qui traverse.
Sur une machine sans plafond de puissance, le danger ne se loge pas dans le virage : il se prépare sur la ligne droite qui le précède, pendant que l’énergie accumulée croît plus vite que la sensation de vitesse. Les premiers kilomètres posent le problème inverse. Reprise à l’arrêt dans une rue en pente, demi-tour au pas, pied posé sur une chaussée grasse : rien qui réclame de la puissance, tout qui réclame de l’équilibre. Le centre Royal Speed installé à Bourges traite ces deux extrémités l’une après l’autre.
La passerelle A2 vers A ne se prépare pas comme un permis : c’est une formation courte, ouverte aux motards qui détiennent le permis A2 depuis plus de deux ans. Sept heures, ni épreuve théorique ni épreuve pratique au bout, et à l’arrivée la catégorie A, celle des machines qui échappent au plafond de puissance. Le point de départ n’est pas un débutant, mais un motard installé dans ses habitudes.
Trois domaines composent la journée. Le premier est théorique : il porte sur ce qui distingue une moto de forte puissance, son comportement dynamique, la manière dont le freinage se prépare et s’allonge, la gestion de l’énergie et les risques attachés aux allures élevées. Le deuxième a lieu hors du trafic : c’est la phase de maniabilité, sur une machine plus lourde et plus puissante que celle des débuts, où le poids se réapprend au pas, dans les demi-tours et les freinages appuyés. Le troisième se joue dans la circulation : le moniteur y observe le placement, l’allure retenue et l’espace laissé devant.
Ce programme est le même partout, et la page formation passerelle A2 vers A en donne le cadre général. Seul l’environnement de la partie en circulation appartient à Bourges. Le tarif, lui, ne s’affiche pas ici : la mention Nous consulter renvoie au centre, qui vous communique conditions et créneaux.
Le premier motif est le trajet de tous les jours. Nombre de motards de l’agglomération relient une commune du département à leur travail toute l’année. Après deux ans sous plafond de puissance, ils veulent une machine plus posée et mieux protégée du vent. La catégorie A ouvre ce choix, et les sept heures évitent d’en découvrir seul les conséquences.
Le deuxième profil part loin. Depuis Bourges, une journée de route mène dans à peu près toutes les directions, ce qui motive souvent le passage à une grosse cylindrée : rouler en duo, chargé, sans que la moto soit à la peine sur une longue étape. Or ce chargement déplace l’équilibre, modifie l’assiette au freinage et élargit le rayon de braquage. La phase de maniabilité le concerne au premier chef.
Reste le motard dont le A2 a vieilli plus vite que sa pratique. Le délai de deux ans a couru, les kilomètres non. Ces heures valent alors autant pour la reprise en main que pour l’accès à la catégorie supérieure. Si à l’inverse vous ne détenez aucun permis moto, la porte d’entrée est ailleurs : démarrer par le permis A1 125cc à Bourges, ou viser directement la préparation du permis A2 boîte manuelle à Bourges.
Le déroulé tient en trois étapes, du contrôle des deux ans de permis A2 au bilan de fin de journée.
Non, ni épreuve théorique ni épreuve pratique. La passerelle est une formation de 7 heures : elle se suit, elle ne se réussit pas. Tout l’enjeu se déplace sur le sérieux de la journée elle-même.
Le plafond de puissance disparaît : vous accédez aux motos sans restriction de puissance. En revanche, rien ne change tout seul dans votre façon de tenir un guidon, et c’est le travail de ces sept heures.
Non, la situation est courante. Signalez-le au centre de Bourges à l’inscription : le moniteur portera son attention sur la maniabilité, là où le manque de pratique se voit le plus, avant de partir dans le trafic.
Sur les spécificités des motos de forte puissance : leur comportement dynamique, la façon dont le freinage se prépare et s’allonge, la gestion de l’énergie et les risques propres aux allures élevées.
Aucun montant n’est publié en ligne pour cette formation. Appelez le centre de Bourges : il vous indique le coût des 7 heures, les dates ouvertes et les modalités de règlement.
Rejoignez les nombreuses familles qui nous font confiance pour démarrer leur formation en toute sérénité.
La formation B96 à Bourges concerne les titulaires du permis B qui butent sur la limite de leur titre dès qu’une remorque un peu chargée passe derrière la voiture. Sept heures encadrées suffisent alors pour conduire un ensemble dont le PTAC total atteint 4 250 kg, sans présenter l’épreuve du permis BE. Royal Speed organise ces heures dans son centre berruyer, en alternant théorie, travail hors circulation et conduite réelle. Le tarif s’obtient directement auprès du centre.
Piloter soi-même un avion léger, avec des proches à bord et sans rémunération : c’est ce qu’autorise la licence PPL avion à Bourges. Cette licence de pilotage non professionnel est la plus répandue et reste accessible aux débutants complets. Royal Speed en encadre la préparation théorique dans son centre berruyer, puis organise avec vous la phase de vol, jusqu’au test devant examinateur.
Le PPL-H est la licence de pilote privé qui autorise à piloter un hélicoptère hors transport commercial. À Bourges, Royal Speed vous accompagne sur la préparation théorique : principes du vol à voilure tournante, navigation, météorologie et réglementation aérienne s’étudient au centre, dans le calme du Berry. La partie pratique, soit 45 heures de vol sur CABRI G2, est organisée auprès d’une structure aéronautique adaptée.
Chez Royal Speed, la théorie se traite pour elle-même : le code de la route à Bourges s’obtient sans réserver une seule heure au volant. Les candidats berruyers choisissent cette voie pour prendre de l’avance sur leur futur permis, parce que leur ancienne théorie n’est plus valable, ou parce qu’une annulation les oblige à repasser l’épreuve. Tout est prévu dans la formule, du montage du dossier administratif au passage devant l’examinateur, avec entre les deux un livret, la plateforme d’entraînement en ligne et une heure de coaching menée par un moniteur diplômé d’État.
Le stage post-permis à Bourges concerne les conducteurs qui ont décroché leur premier permis il y a six à douze mois. Sept heures de formation, réunies sur une seule journée, en groupe restreint et avec un formateur diplômé d’État. À l’arrivée, une période probatoire ramenée à deux ans au lieu de trois. La démarche est libre : c’est vous qui décidez de vous inscrire au centre berruyer.
Le stage de récupération de points à Bourges permet de regagner jusqu’à 4 points en deux jours consécutifs, à raison de 7 heures par jour. Officiellement appelé stage de sensibilisation à la sécurité routière, il s’adresse aux conducteurs dont le capital points a baissé et qui souhaitent le reconstituer sans attendre. Royal Speed vous accompagne dans la démarche, de la prise de contact au suivi de votre dossier.