Le permis AM ouvre la conduite d’un scooter ou d’un cyclomoteur de 50 cm3 aux candidats de 14 ans. Héritier du BSR, il combine deux volets : une théorie de sécurité routière acquise à l’école, puis 8 heures de pratique qu’encadre un moniteur diplômé d’État. Dans une capitale faite de trajets courts, ce deux-roues rend service, à condition d’être appris sérieusement. Royal Speed l’encadre depuis ses cinq adresses franciliennes.
Un cyclomoteur parisien apprend d’abord à lire le sol. Pavés du centre, plaques de fonte, bandes peintes et tôles de chantier perdent leur adhérence dès la première averse, et un deux-roues ressent aussitôt ce qu’une carrosserie masque. Ajoutez les gravillons en bord de chaussée et les nids-de-poule : la trajectoire se choisit en regardant loin devant, pas au dernier moment.
Le reste tient à la forme de la ville. La Seine ne se franchit qu’aux ponts, qui concentrent le trafic aux heures chargées, et les quais alignent des files serrées sans échappatoire. Un cyclomoteur reste par ailleurs cantonné à 45 km/h. Résultat, les trajets se dessinent d’un arrondissement à l’autre, entre bus, taxis, vélos et portières qui s’ouvrent parfois sans prévenir. Les agences Royal Speed d’Île-de-France reçoivent les inscriptions.
Le permis AM se rattache au permis de conduire européen, dont il forme l’une des catégories. Il a pris la place du brevet de sécurité routière, le BSR, en 2013. Son périmètre s’arrête à 50 cm3 de cylindrée, avec une vitesse maximale de 45 km/h : scooters et cyclomoteurs du commerce entrent dans ce cadre. L’obligation, elle, dépend de la date de naissance : sont visés les conducteurs venus au monde après le 1er janvier 1988. La formule permis AM scooter 50cc obéit partout au même cadre.
Le parcours se joue à deux endroits distincts. La théorie appartient à l’école : les attestations scolaires ASSR1 et ASSR2 en tiennent lieu, le test ASR jouant ce rôle pour les adultes. Cette pièce se vérifie dès l’ouverture du dossier. Le reste se passe au guidon : 8 heures de formation que dispense un moniteur diplômé d’État, consacrées au maniement de la machine, au freinage, à la trajectoire et au regard porté sur les autres usagers.
Aucune épreuve ne vient trancher à la fin, l’attestation de suivi actant les heures accomplies. Ce sont donc les séances elles-mêmes qui font la valeur du parcours. Le tarif de cette formation parisienne est de 370 €.
Le premier profil a quatorze ou quinze ans et un établissement scolaire loin du domicile. Un trajet pourtant court se transforme en enchaînement de correspondances, pour un temps de porte à porte sans rapport avec la distance ; le cyclomoteur ramène cela à un déplacement direct. Le deuxième est un jeune en apprentissage, dont les horaires décalés collent mal aux lignes régulières. Le troisième est un adulte qui apprend tardivement qu’un 50 cm3 ne se conduit pas sans titre.
Reste l’arbitrage entre deux roues et quatre. Le scooter se faufile dans le trafic et tient peu de place au stationnement, mais il expose au froid, à la pluie et aux chutes, et suppose un équipement adapté. Le permis AM voiturette dans la capitale démarre lui aussi à 14 ans, pour un volume d’heures identique, mais dans un habitacle fermé : beaucoup de familles pèsent les deux options avant de signer.
Cette formation n’est enfin pas un aboutissement, mais une entrée en matière. Elle installe des réflexes propres au deux-roues : freinage dosé, regard qui porte loin, place à tenir dans la file, méfiance envers les angles morts des véhicules longs. Monter en cylindrée demandera plus tard un autre titre, que détaille la page permis A1 125cc à Paris.
Le parcours tient en trois temps, de l’ouverture du dossier à la dernière des huit heures.
Il a laissé la place au permis AM en 2013. Le fond n’a pas bougé : une théorie validée à l’école, puis des heures au guidon en auto-école. Seul l’intitulé du titre a changé.
Le repère est le 1er janvier 1988 : qui est né ensuite a besoin de ce titre pour un 50 cm3, à quinze comme à trente-cinq ans. Les naissances antérieures échappent à cette obligation. Nous regardons votre situation dès la prise de contact.
Non, le plafond est double : 50 cm3 de cylindrée et 45 km/h de vitesse. Au-delà, on change de catégorie de permis, avec une formation et des conditions d’accès qui lui sont propres.
C’est un point à régler avec l’agence au moment de l’inscription : le véhicule utilisé pendant les séances, comme l’assurance du deux-roues que vous conduirez ensuite, se cale à ce stade plutôt que la veille de la première heure.
Pas nécessairement. Le volume se répartit selon vos disponibilités et celles du moniteur, vacances scolaires comprises. Mieux vaut s’y prendre tôt pour décrocher des horaires compatibles avec un agenda de collégien ou de lycéen.
Rejoignez les nombreuses familles qui nous font confiance pour démarrer leur formation en toute sérénité.
À Vienne, le permis AM est ce qui sépare un adolescent de 14 ans du guidon d’un 50 cm3. L’ancien BSR a laissé place en 2013 à cette catégorie du permis européen : elle plafonne à 50 cm3 et à 45 km/h, cyclomoteurs et scooters compris. Le volet théorique se règle au collège ou au lycée ; ce qui se travaille chez nous, ce sont les 8 heures de pratique, assurées par un moniteur diplômé d’État. Aucun examen ne referme ce parcours, mené de bout en bout depuis notre centre viennois.
Le permis AM scooter 50cc à Vitry-le-François s’obtient dès 14 ans et autorise la conduite des cyclomoteurs de 50 cm3, bridés à 45 km/h. Cette catégorie du permis européen a pris la suite du BSR en 2013. Le parcours associe un volet théorique de sécurité routière, validé en milieu scolaire, et 8 heures de pratique encadrées par un moniteur diplômé d’État dans notre centre vitryat.
À partir de 14 ans, le permis AM à Vendôme donne le droit de rouler en scooter ou en cyclomoteur de 50 cm3. Cette catégorie relève du permis de conduire européen et a été instaurée en 2013, à la place du BSR. Elle se prépare en deux temps : un volet théorique de sécurité routière validé pendant la scolarité ou par le test ASR, puis 8 heures de pratique avec un moniteur diplômé d’État. Aucune épreuve ne conclut ce cursus, qui se solde par une simple attestation de suivi. Royal Speed l’organise dans son centre vendômois.
Le permis AM, que beaucoup continuent d’appeler le BSR, ouvre le guidon d’un scooter 50 cm3 à partir de 14 ans. Rattachée au permis de conduire européen, cette formation a pris la relève du brevet de sécurité routière en 2013 et s’impose à toute personne née après le 1er janvier 1988. Le permis AM scooter 50cc à Roquebrune-sur-Argens se joue en 8 heures de formation pratique, qu’un moniteur diplômé d’État encadre en totalité, et débouche sur une attestation plutôt que sur un examen.
Le permis AM scooter 50cc à Saint-Amand-Montrond s’adresse aux jeunes conducteurs dès 14 ans. Il couvre les cyclomoteurs et scooters dont le moteur reste sous la barre des 50 cm3, avec une vitesse arrêtée à 45 km/h, et constitue depuis 2013 la catégorie qui a succédé au BSR au sein du permis européen. Deux étapes le composent : une théorie de sécurité routière déjà validée en classe, puis 8 heures de conduite aux côtés d’un moniteur diplômé d’État. Ce cursus s’achève sans examen, sur une attestation de suivi. Royal Speed l’encadre depuis son agence du Cher.
Le permis AM scooter 50cc à Mazan autorise la conduite d’un cyclomoteur dès 14 ans. Créée en 2013 en remplacement de l’ancien BSR, cette catégorie du permis de conduire européen vise les machines de 50 cm3 au plus, limitées à 45 km/h. Elle associe la sécurité routière, validée en classe ou par le test ASR, et 8 heures de formation pratique au côté d’un moniteur diplômé d’État. Pas d’examen au bout du chemin : le centre Royal Speed de Mazan remet une attestation de suivi.
Le permis hauturier à Paris se prépare entièrement en salle. Cette extension du permis côtier lève la limite des 6 milles d’un abri et autorise la navigation de jour comme de nuit, sans limitation de distance. Royal Speed l’organise sous forme d’un stage intensif de 3 jours dans ses agences parisiennes, avec des instructeurs agréés par l’État et les matériels pédagogiques fournis.
Le permis A1 est la porte d’entrée vers la moto : il s’obtient dès 16 ans, sans autre titre préalable, et autorise motos et scooters de 125 cm3 pour 11 kW au maximum, soit une quinzaine de chevaux. Trois épreuves le composent : théorie moto, plateau hors circulation, circulation. Royal Speed le prépare depuis ses cinq adresses de Paris et de Neuilly-sur-Seine.
Le permis moto A2 s’obtient dès 18 ans et plafonne la puissance de la machine à 35 kW. Derrière ce plafond se trouvent de vraies motos à boîte manuelle : motos nues, roadsters, trails, sportives dépotenciées. Préparer le permis moto A2 à Paris avec Royal Speed, c’est le code, 20 heures de conduite et la présentation aux deux épreuves pratiques, depuis nos cinq adresses de la capitale et de Neuilly-sur-Seine.
Le permis A2 maxi scooter à Paris est une déclinaison du permis A2, préparée sur un scooter de grande cylindrée à transmission automatique. Il s’obtient à partir de 18 ans et conserve le plafond de 35 kW propre à cette catégorie. La formule Royal Speed comprend 20 heures de formation et la présentation aux deux épreuves pratiques, dans nos cinq agences de Paris et de Neuilly-sur-Seine.
Le stage post-permis à Paris est une formation facultative de 7 heures, à suivre entre 6 et 12 mois après l’obtention de votre premier permis. Une journée collective pour revenir sur vos premiers mois au volant dans la circulation parisienne, et pour atteindre vos 12 points en deux ans au lieu de trois. Nos agences parisiennes vous accompagnent dans la démarche.
Le stage de récupération de points à Paris tient sur deux journées consécutives de 7 heures et permet de regagner jusqu’à 4 points. Son intitulé réglementaire est stage de sensibilisation à la sécurité routière. Il vise les conducteurs dont le solde s’est réduit au fil des avis de contravention, qu’ils agissent par précaution ou sous le coup d’une obligation. Royal Speed vous accompagne depuis ses agences parisiennes.